Tonight movie : L’arme Fatale … parce qu’on est jamais trop vieux pour ces conneries !

Oui il est un peu tôt pour une édition du Tonight movie, mais la réalité c’est que j’ai commencé mon marathon Arme Fatale dans l’après midi. Il faut bien ça pour avoir le temps de revoir ces quatre bons (vieux) films. Un dimanche de flingues, cascades, courses poursuites au rythme endiablé sous le soleil de L.A., le tout avec une bonne touche d’humour et les beaux yeux bleus de Mel Gibson en prime !

Quatre films qu’on ne se lasse jamais de voir et de revoir.

Date de sortie du premier opus : aout 1987 (et oui déjà ^^)

Avec : Mel Gibson, Danny Glover

Réalisé par : Richard Donner

Synopsis du premier opus :

Deux policiers de Los Angeles, Martin Riggs (Mel Gibson) et Roger Murtaugh (Danny Glover), se retrouvent coéquipiers sur une même affaire. Les deux hommes, aux caractères franchement opposés, finissent par s’apprécier et doivent bientôt faire montre de toutes leurs qualités lorsque la fille de Murtaugh est enlevée par d’anciens agents des forces spéciales devenus trafiquants de drogue.


Si vous regardez un de ces quatre épisodes vous aurez l’occasion de voir :

– Mel en petite tenue (quand y a une tenue tout court … bon tout de même de plus en plus couvert avec l’âge !).

– Danny dans son bain ou sur les toilettes (je vends du rêve là).

– Une course poursuite sur l’autoroute (Mel adore courir derrière les voitures).

– Une chute libre, avec atterrissage plus ou moins maitrisé dans un gros matelas gonflable/une piscine/une poubelle.

– Une partie de la maison familiale Murtaugh  (si ce n’est pas toute la maison) détruite.

– Une course poursuite, cette fois avec les voitures. (Mel finira forcément accroché de manière précaire à l’avant ou à l’arrière d’un camion).

– un ou les membres de la famille Murtaugh menacés.

– un combat d’arts martiaux pendant lequel Riggs se prend une sacrée raclée mais en ressort presque indemne. (Parc’ qu’il est cro fort !).

Vous l’aurez compris, les quatre opus de la saga sont basés sur le même fonctionnement. Malgré tout on ne s’en lasse pas une seule seconde. A leur sortie les quatre volets font ont un franc succès et les nombreuses rediffusions ont toujours eu de bonnes audiences. Pourquoi ? Parce que c’est une excellente combinaison de gags et de cascades à répétition qui n’ont pas pris une ride malgré les années ! Le jeu des acteurs est formidable, on ressent tout de suite (surtout dans les 3 derniers) la réelle complicité de ces deux stars hollywoodienne. La Saga est considérée comme l’un des modèles des buddy movie (film de copain), un genre dans lequel un tandem que tout oppose doit faire équipe.

Un autre détail qui me fait d’autant plus apprécier ces films, ce sont les « méchants ». Un plein apogée US, avec la fin de la guerre froide, les méchants ne sont jamais pour une fois Russe ! Combien de film de flic ou d’action de ces années là nous réserve la sauce les américains ont trop la class’ et sont trop gentils mais ils doivent sauver l’humanité du terrible gros méchant russe à l’oeil de vers et l’accent chelou. Hein combien ?? T’en pense quoi James Bond ? !!!! *Je ne m’énerve pas j’explique quelque chose !!*

Donc non pour une fois, les méchants seront de vilains trafiquants de drogue, des blancs d’Afrique du sud en faveur de l’apartheid, des ripoux et pour finir des chinois … Les chinois vous semblent peut être classiques mais en 1998 (date du dernier épisode) c’est un des premiers films à les mentionner !

Je crois que mon préféré reste le 3e volet, et ce n’est surement pas un hasard avec l’arrivé de Rene Russo qui donne une petite touche de glamour au duo.


Ma note :

☆ ☆ ☆ ☆

La moyenne d’allociné est de 3,7 et quelque, perso j’arrondi à 4 !


Pour finir, je comparais la saga l’Arme Fatale à l’aussi célèbre Bad Boys comptant actuellement deux opus, mais dont le troisième est en préparation je crois. Bad Boys c’est la version black des années 95/2000 , humour, Los Angeles, flics déjantés.

Publicités

Tonight movie : Fanfan avec Sophie Marceau et Vincent Perez

Si vous aimez les films complètement barrés doublé d’une jolie romance dont on ressort avec le sourire, pendant lesquels on ne cesse de se demander ou est ce qu’on a atterri, sans pour autant pouvoir en décrocher, ce film est pour vous !

Réalisé par : Alexandre Jardin

Avec : Sophie Marceau, Vincent Perez, Marine Delterne, Gérard Séty

Scénario : Alexandre Jardin d’après son roman du même titre.

Date de sortie : Juin 1993

Synopsis :

Alexandre, un jeune homme de 25 ans, s’apprête à épouser Laure, avec laquelle il a déjà l’impression de former un vieux couple. Il fait bientôt la connaissance de Fanfan et succombe aussitôt à son charme…


Mon avis :

Dans un premier temps, j’ai rien compris. Enchainement des scènes sans aucune introduction, les personnages apparaissent sans nous avoir étaient présentés, ni informé des liens qui les relient. N’ayant pas lu le livre le moins qu’on puisse dire c’est que j’étais pommé !

Mais les dialogues, le charme de Marceau et de Perez m’ont incité à passer le cap des 10 minutes fatidiques. Une fois passé le premier cap, je n’ai plus hésité !

Autant se le dire, la qualité de ce film ce sont ses acteurs. Sophie Marceau incarne une Fanfan fraiche et sexy et Vincent Perez … certaines ne l’aime pas mais perso je suis plutôt à ranger dans sa catégorie Fan club ! Ici il est jeune, il est beau, il est torturé … oui oui ça  me suffit !

De plus les décors sont vraiment sympas, les costumes pas forcément appropriés mais on s’en tape’ ! Les bottes de Fanfan … OMG … I WANT HER BOOTS ! Si quelqu’un me les trouve … je mange mon chapeau ! Et mon parapluie avec ! … *sors … très très loin*

Les premiers 3/4 d’heure nous emmène dans une romance, une séduction sournoise et amusante, quelque peu classique mais pleine de magie. Les romantiques indécrottables seront ravies ! Puis vient le noeud du problème. La peur d’Alex (joué par Vincent Pérez) l’empêche de vivre à fond cette relation. Pendant tout le dernier quart du film on s’attend au pire. Impossible de prédire comment cette romance va (mal/bien ??) se finir.

Je n’en dirai pas plus !


Ma Note :

☆ ☆ ☆

Oui, trois étoiles, pour ce jolie film, sans temps mort avec un très beau jeu d’acteur. Les allociéens lui décerne une note de 2,5, j’aurais donc tendance à rehausser !


Si je devais comparer ce film avec un autre ce serait celui ci, ↑ Jeux d’enfants avec Marion Cottilard et Guillaume Canet pour le coté jeu de séduction à risque.

Ce fim sera diffusé sur D17 à 20h50, Jeudi 31 Juillet 

Complètement cramé ! de Gilles Legardinier

Si j’avais attendu de finir ma lecture avant de commencer a écrire cette chronique je vous aurez dit que ce livre est génial. Mais … le brouillon que j’avais commencé me rappelle l’ennui des premières pages…

Résumé :

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, là où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…


Mon avis :

Dommage que les 200 premières pages soient si soporifiques. Idéale comme livre de chevet. Le style est simple, peut être trop simple ?

L’histoire est gentillette, on suit cet homme, Andrew, riche anglais, qui atérrit en pleine pampa française, complètement paumée, sans téléphone, sans internet, sans télé … le trou du cul du monde version française.

Il apprend à revivre, retrouver le gout à la vie. Sur son chemin du bonheur, il va aider, conseiller les personnes qui l’entourent. Des personnes aussi seules, que lui, isolées depuis plusieurs années pour la plupart. Décidément ça donne envie de vivre à la campagne … Paradoxalement il va savoir les conseiller, mais ne sait pas appliquer ses conseils à lui même. Fais ce je dis fais pas ce que je fais.

C’est bien gentil tous ça mais où est le grand frisson de la littérature ? C’est pas en réparant l’interphone que je vais atteindre l’orgasme littéraire.

Enfin bref, je dois tout de même reconnaître, que ma lecture fut plus enjouée à partir de la 200/250e page, les idées farfelues du personnage m’ont incité à poursuivre ma lecture. Les dialogues sauvent le manque d’action par leur pep’s, les joutes verbales sur les clichés français/anglais m’ont amusé.

Déçu ? Oui je crois que je le suis. En lisant Demain J’arrête ! j’avais ri. Avec Complètement cramé j’ai vaguement souri une page sur 10. J’ai finit par apprécier ma lecture mais bien trop tard … Cependant comme dans Demain J’arrête ! on referme le livre avec un sentiment bien être, l’impression qu’on peut s’améliorer, changer les choses. Ici le message principal est que la solitude n’est pas quelque chose de définitif et que l’âge n’est pas une barrière.

Je n’aurai qu’un conseil, lisez le, sans chercher le grand frisson, et en bonus offrez le à vos grands-parents !

Bonjour tristesse, de Françoise Sagan

Je la connaissais de nom, sans pour autant savoir qui c’était. Tombant par hasard sur un téléfilm biographique diffusé sur arte cet après midi, je profite de ma soirée pour me plonger dans son premier roman, son premier succès.


Résumé :

La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C’était l’été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d’un  » charmant petit monstre  » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XX e siècle commençait. Elle serait à l’image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.


 Mon avis : (Bien plus un avis, un ressenti qu’une critique …)

J’en reste sur le cul. Ce récit court, écrit en 1954 est tellement encore d’actualité … très surprenant. En plus d’une histoire complexe qui mérite d’être étudié, François Sagan dissémine tout au long du roman des questions notamment sur le mariage, la place des femmes, qui encore aujourd’hui peuvent se poser.

Passons le commentaire sur le style de Sagan que de multiples érudits ont dû savoir détailler, disséquer, analyser chaque phrase, chaque virgule, un art que la littéraire que je ne suis pas ne maitrise pas.

Un des premiers éléments qui m’a sauté aux yeux c’est que Cécile (la narratrice) n’apprécie pas les personnages qui l’entourent pour leurs qualités, elle ne les admire pas. Au contraire. Si Cécile apprécie son père, c’est pour ses défauts. Son insouciance, son immaturité qui lui laisse la vie facile. Elle ne le respecte d’ailleurs probablement pas non plus. Je trouve ce trait de caractère tellement original et sincère qu’il n’en parait d’autant plus vrai.

Suffisamment intelligente, elle se rend compte que les agissements d’Anne ne sont pas malveillants, qu’elle représente la voix de la raison. Mais a 17 ans, sur une plage méditerranéenne, ce n’est pas la voix de la raison que l’on a envie d’écouter. Au contraire on ne réclame que liberté et insouciance.

Sagan livre un roman sur les sujets universels de l’amour, la jalousie, la jeunesse, la manipulation dans le cadre de banale vacance d’été. On assiste à un échantillon de vie, marquant l’éveil d’une jeune fille, la prise de conscience de son intelligence mais dont le manque de maturité l’empêchera de tirer les leçons de ces agissements …

Secrets et préjugés, de Anne Barton

En ce dimanche annoncé de glande lézardesque, j’ai donné sa chance a ce bouquin depuis longtemps délaissé dans ma PAL…

Résumé :

Londres, 1815

Couturière dans une boutique de mode de Bond Street, Annabelle accomplit son rêve. Là, au milieu des taffetas, des satins, des soies et des dentelles, elle crée des robes uniques pour les élégantes de la haute société. Mais le rêve s’arrête hélas chaque soir quand elle quitte son travail… Trop pauvre pour payer les soins dont sa mère malade a besoin, Annabelle a en effet cruellement besoin d’argent. A tel point qu’elle n’a pas trouvé d’autre solution (au prix d’un petit arrangement avec la morale) que de faire chanter de riches Londoniens, en utilisant les secrets inavouables et les potins sulfureux échangés à mi-voix par les clientes, dans l’intimité du salon d’essayage. De toute façon, pour sauver sa mère, Annabelle extorquerait des fonds à l’archevêque lui-même ! Jusqu’au jour où le séduisant duc de Huntford la démasque. Terrifiée, Annabelle l’écoute alors exiger d’elle qu’elle mette ses talents de couturière à son service, en confectionnant une garde-robe complète pour ses deux jeunes sœurs. Elle restera sa captive, chez lui, tant qu’elle n’aura pas terminé. A ce prix seulement, il acceptera de ne pas la dénoncer.

Mon avis :

Agréable surprise ! Anne Barton nous écrit un roman avec une vraie originalité, des personnages travaillés. Bon c’est de la romance pure … Alors si vous n’êtes pas amateur(/rice) de romance, passez votre chemin. Parce que ce n’est que ça ! Et 600 pages de romances … ça peut être long …
Contrairement à ce que laisse penser le titre, non, nous n’avons pas affaire à une pâle imitatrice de Jane Austen. D’ailleurs le style est différent, pas d’ironie, pas de critique de la société ou d’autres caractéristiques du style absteniez. Ensuite, ce que j’ai apprécié, c’est que l’histoire, l’intrigue (?) est inédite. L’héroïne connait la misère sans être mélodramatique pour autant, elle a du caractère, du répondant et fait face à la réalité des situations. De plus, derrière cette romance entre nos deux personnages principaux, – qui pour une fois, ne se meurt pas dans le suspense inutile, Anne Barton nenousprendpaspourdesidiots, on sait qu’ils vont finir ensemble et leur relation avance vite (MERCI !) … Donc ce qu’il y a « en plus » ce sont les personnages secondaires, avec leurs histoires à eux, j’avais un peu l’impression d’être dans une série TV, avec l’histoire principale et les histoires de leurs familles/entourage en fond. Good point ! J’ajouterai qu’un petit détail, surement insignifiants, m’a marqué et m’a d’autant plus fait apprécier cette histoire :
L’héroïne porte des lunettes. C’est peut être con mais c’est la première fois que je lis un roman avec une héroïne myope. Bien sur comme toutes les héroïnes elle est jolie mais elle a un « défaut » (si on en croit les stigmates de la société, aussi bien celle du XIX que du XXI…).En bref, je recommanderai ce livre aux romantiques éperdues adeptes de l’époque de la régence.

Aux royaumes des tordues, les psychopathes sont Rois !

Entre mes mains le bonheur se faufile … entre les miennes l’ennui stagne !


Résumé :

Iris a toujours été passionnée par la couture. Enfant déjà, elle dessinait ses propres modèles et les réalisait. Mais ses parents ne voyaient pas cette passion d’un bon œil et ont tout fait pour la décourager de poursuivre dans cette voie. Devenue aujourd’hui une jeune femme mariée, Iris étouffe dans cette vie provinciale qu’on lui a forgé et décide de tout faire pour réaliser sa vraie passion.


Mon avis :

Autant le premier, malgré les critiques pas tous élogieux, j’avais apprécié ma lecture, autant avec  Entre mes mains le bonheur se faufile, j’ai pas accroché.
On suit Iris, jeune trentenaire enfermé dans une vie ennuyeuse, qui n’a jamais osait aller jusqu’au bout de ses rêves. Un jour elle décide de faire bouger les choses et essai de reprendre sa vie en main. Elle se lance dans le milieu de la mode dont elle a toujours rêvé.
Déjà ça, le « milieu de la mode », version haute bourgeoisie parisienne j’ai eu de mal. Le coté créatrice, – de base ça ne me parle pas. Surtout que l’auteur en dépeint un milieu où on peut avoir sa chance … à un certain prix obscure serte mais le message est là. Je voudrais pas jouer les pessimistes mais j’ai du mal à croire à la véracité de la théorie.

Mais encore, s’il n’y avait eu que ce problème, ça n’aurait pas été trop était gênant. Non le problème c’est le personnage. Je ne m’y suis pas du tout identifié. Qu’elle se soit laissé enfermer comme ça dans une vie routinière, je ne le comprends pas. Quand elle choisit ENFIN de se sortir de là, elle n’y croit pas ! Elle est prise dans une sois disant super formation, des personnes haut placées admire son travail mais elle, elle est là  » non je suis pas assez doué  » blabla … la modestie mollassonne du personnage est exaspérante ! Vous me pardonnerez l’expression, mais j’avais envie de dire QUAND-VAS-TU-TE-SORTIR-LES-DOIGTS-DU-CUL ?! *Zen, Zen soyons zen*

C’est le même délire avec son mariage. A travers ce roman l’auteure en profite pour parler de la routine qui s’installe dans de nombreux couples, mais aussi/et surtout quand ils se sont rencontrés trop tôt. C’est un bon sujet, peu abordé, mais si on se fit à ce livre c’est soit on accepte la routine et on reste malheureux, soit on prend le risque de se retrouver seule … Enjoy ! Quant à Gabriel, le séducteur parisien sorti de la rue (à oui sa patronne aussi, la fameuse Marthe, on se croirait dans une pub pour le rêve américain)  j’ai envie de dire : CLICHE – C-L-I-C-H-E !! Le mec grand businessman hyper lourd aux multiples conquêtes … vu, vu et rerevu ! Bon ok il a ses névroses et démons pour lui, mais on les découvres qu’à la fin, donc il reste antipathique les 3/4 du roman. Malgré tout c’est cette relation de séduction qui m’aura fait finir le livre (oui oui, je suis une perpétuelle curieuse romantique …).

Enfin, la « révélation des 70 dernières pages » ne m’a pas assez surpris. Les indices dissimulés dans les premières pages sont trop gros de sorte qu’on s’y attend.

Finalement ce n’est pas tant le style de l’auteure que je n’ai pas apprécié mais plutôt l’histoire racontée. Comme dans Les gens heureux lisent et boivent du café, on ressent le coté psychologie de la formation d’Agnès Martin-Lugand, avec l’idée qu’il faut se battre, garder espoir … Le style reste frais et léger, sans descriptions inutiles. Pour ma part je garde espoir que son prochain roman me séduira davantage !

Les gens heureux lisent et boivent du café … pas les autres ?

AAAAAAAAhhhhhhhhhhh la fin ?! Je sais que normalement on commence pas une critique par la fin mais WTF ?! Agnés Martin-Lugand veut ma mort ou quoi ? Elle devrait être nominé auteur tortionnaire de la décennie !

Bon, si on reprenait dans l’ordre …

Résumé :

 » Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.  » Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son c?ur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel. Entre  » Le Journal de Bridget Jones  » et  » Love Story « , l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

Mon avis :

Il y a quelques jours la chronique de impensablespensees sûr ce même roman m’avait décidé à lire ce livre qui ne cessé d’apparaître partout ou je passais …

Quand j’ai lu les premières pages, je me suis dit que je ne devrai peut-être pas en parler sur ce blog … – Niveau raccord avec le titre dudit blog … Il y a que les cent premières pages faut quand même s’accrocher … Pour se remonter le moral y j’ai connu mieux ! Heureusement le style léger de l’auteure nous évite de sombrer nous même dans la dépression de sa narratrice, mais cela m’a quand même un peu foutu le cafard !

Une fois cette première étape passé, on suit la remontée du gouffre de Diane (la narratrice) qui doit survivre de la mort de sa famille. Elle quitte Paris pour se rendre en Irlande où elle va rencontrer des gens sympathiques et surtout (- comme toujours) un homme en particulier (mais que ferions nous sans vous ?).

Le personnage de Diane est très intéressant à suivre parce qu’on assiste à sa transformation. Bien sûr c’est toute la force du roman. L’idée est de démontrer qu’on peut survivre à tous, que la vie ne s’arrête pas après une tragédie, que le bonheur est encore possible.

J’ai adoré le personnage d’Edward, le coté « homme des cavernes au coeur tendre enfouit sous une carapace torturesque » ça marche à tous les coups avec moi. Ajouté à ça le charme de l’Irlande pluvieuse et c’est le jackpot !

Ce que j’ai moins aimé en revanche c’est « l’élément perturbateur » de la fin du roman (vers la page 180 il me semble). La croqueuse d’homme qui va défier notre Diane, je sais pas pourquoi, j’ai pas accroché. J’aurais voulu que Agnés Martin-Lugand trouve autre chose pour relancer l’histoire, ou que ce nouveau personnage ne soit pas aussi antipathique peut être ?!

Pour en revenir à la fin … Je déteste ce genre de fin ! … Enfin pas vraiment … Nan … Bon ok, c’est vrai que c’est génial ça stimule, ça nous laisse sur notre faim (c’est le moment de le dire fin/faim => *sors*).  Mais ça me met dans un état de … perplexité … ?!

Enfin bref, pour en conclure je dirais que c’est un excellent roman, je vous laisse le découvrir, court, facile à lire, porteur d’un joli message d’espoir, capable de nous faire passer par tout un tas d’émotions, qui fait réfléchir et qui donne envie de voyager …

Entre galère et malheur, on trouve le grand amour ?

Apocalipstick (tome 1)

Résumé :

Qui est cette blonde entortillée dans un drap qui s’apprête à s’enfuir par la fenêtre ?

Nom : Charlotte Malère.
Âge : Trente ans, tendance trentenaire à vif.
Profession : Critique de cinéma.
Signe par­ticulier : Lui arrive toujours l’impensable.

Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, le célè­bre réalisateur Richard Bouvier. Pour éviter de prendre le petit déjeuner avec l’épouse en titre, elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?


Mensonge d’une nuit d’été (tome 2)

Résumé :

Charlotte rentre d’Inde où elle est partie fuir sa rupture avec martin un photographe qui devait réaliser un reportage sur des enfants. En inde elle y a rencontré Stéphane. Et voilà que pour fêter le retour de la saeur prodigue Delphine invite aussi le fameux Martin, et leur mère. Jalouse de Martin Charlotte annonce à tout un chacun qu’elle va se marier avec Stéphane, dont elle n’est pas réellement amoureuse et qui ignore qu’il va se marier. Le lendemain Charlotte pense tout pouvoir arrêter mais c’est sans compter la visite matinale de sa mère ! Comment pouvoir se sortir d’une telle situation ?


 Mon avis :

Ca fait un petit moment que je les ait lues, mais en visitant quelques blogs j’ai remarqué leurs absences.

Alors il faut savoir que l’auteure est comédienne humoristique. Du coup ça donne un ton très « langage parlé « , surtout dans le tome 1. Dans le tome 2, le style est déjà plus travaillé. Perso ça ne me dérange pas, vous avez surement remarqué que je suis plutôt une adepte du genre …

Ca va à 100 KM/H. Les gags, les gaffes et les situations catastrophes s’enchainent à toute allure. A chaque page le style de de Charlotte Marin « fait mouche ». c’est rempli d’humour, de jeux de mots « à la con », de personnages délirants. On a le sourire du début à la fin, quand ce n’est pas carrément le fou rire !

Le tome 1 démarre très fort avec la fameuse scène à la sauce Susan Mayer de Despererate Housewives => A poil dans la rue en plein Paris ! Fallait y penser !

Même si le scénario est classique, rien de bien original, on passe un super moment ! En bref, je ne vais pas me perdre en compliments, c’est simple, c’est drôle, c’est frais, la lecture idéale pour l’été.

Vampire Academy – Attention titre niais trompeur

Rien à voir avec le film adapté qui n’est pas terrible terrible.

Il faut savoir que je HAIS la Bit lit ! Un monde imaginaire peuplé de bêtes poilues et/ou sanguinolente, de base c’est pas « ma came ». Surtout quand l'(anti)héroïne est une adolescente asociale, bourrée de complexes qui trouve le moyen de tomber amoureuse d’un mec qui bouffe du sang et brille au soleil (le truc du soleil, ok ça peut être cool, mais il bouffe du sang bordel !! Du sang ! Le seul mec au monde heureux quand ça copine a ses règles … *fraicheur fraicheur*.  Et les loups garous** … ça dérange personne qu’une adolescente de 16/18 ans ait des penchants zoophiles ? Mais, (et heureusement) quand on a un auteur comme Richelle Mead, on se retrouve entrainé sans s’en rendre compte dans de la Bit lit de qualité, originale, en dehors des clichés.

** ici ci joint le lien pour faire joujou avec des loups garous en ligne, si si ça existe ! Perso je connaissais pas mais y en qui s’éclatent dans la vie ! Enjoy !


 Résumé (tome 1) :

Rose Hathaway est la gardienne de Lissa, sa meilleure amie depuis toujours. Rose, elle, est une dhampir : mi-humaine mi-Moroi, elle ne peut pas utiliser de magie (réservée aux Moroi) mais donnerait sa vie pour Lissa. Celle-ci, plus connu sous le nom de Vasilia Dragomir, est une princesse des 12 familles royales Moroi.

Après deux ans passés à fuir la Vampire Academy, Rose et Lissa sont rattrappées par Dimitri, un autre garde du corps, qui les ramènent alors à l’école.

Ignorant au mieux toutes les rumeurs courant à leur sujet, Rose commence alors ses sessions d’entraînements avec Dimitri, le beau gardien russe, tout en surveillant Lissa parallèlement. Fragile, celle-ci use à tort de ses pouvoirs pour rendre la vie plus facile à sa meilleure amie et pour redevenir populaire auprès des autres élèves. Mais le danger se rapproche, et le jeu que joue Lissa devient de plus en plus dangereux… Rose arrivera-t-elle à sauver sa meilleure amie autant des Strigoi que d’elle-même ?


Mon avis :

Je crois bien que c’est THE série de mon année ! 2 mois après avoir dévoré les 6 tomes, j’arrive toujours pas à m’en remettre !
Attention lecture toxique : une fois commencé on ne les lâche plus, une fois finis on ne pense qu’à recommencer !

J’ajouterai même « nuit gravement à la santé » ! Dans mon ingurgitage vampirique je me suis retrouvée en état d’hibernation digne de Winnie l’ourson : coupé de la civilisation ! Il y aurait pu y avoir une arrivée d’extraterrestre ou un Tigrou bondissant sous ma fenêtre que je ne m’en serai pas aperçu.

En bref :
Tome 1 : Très sympa.
Tome 2 : Génial
Tome 3 : Absolumentivement trop megatroptop génialissime (la fin … OMG !).
Tome 4 : Un peu décevant mais peut-être à cause du niveau du 3, mais de toute façon essentielle à l’histoire.
Tome 5 : De nouveau génial.
Tome 6 : Presque du même niveau que le 3.

Le truc c’est que le monde de Vampire Academy réussi à se sortir du lot des bit lit classiques. C’est un monde très à part mais avec des codes quand même assez « humains ». Et au delà des méchants vampires contre les gentils, il y a une vraie société (on y croirait presque) avec des rivalités internes très intéressantes. Les personnages se retrouvent mêlés à des complots, jeux de pouvoirs qui donnent une autre dimension aux romans.

Bon … les personnages et les liens entre personnages sont justes … OUF !

D’abord l’amitié Rose/Lissa est très intéressante. Ce n’est pas la relation classique desmeilleursamiesdumondeetdelaterreentièreenparfaiteharmoniepermannente comme on trouve dans la plupart des romans YA. Je trouve leurs relations beaucoup plus proche de notre réalité. Non, elles ne se confient pas tous leurs secrets et oui elles se cachent certaines choses. De mêmes les personnages secondaires comme Adrian, Sydney, Christian etc sont approfondies et ont chacun une personnalité bien à eux. Chacun est utile à l’intrigue.

Le gros point fort de cette saga, ce qui ma fait tourner les pages à toute vitesse c’est le personnage principale Rose, multiplié par sa relation avec Dimitri, son mentor.

De base, déjà Rose est l’héroïne la plus intéressante que j’ai jamais lue ! Très fort caractère, très drôle, intelligente, blabla je pourrai continuer pendant longtemps !
Et son histoire d’amour avec Dimitri (qui n’est ni vampire ni loup garou *HOURRA* et pourtant méga sexy) … l’auteur réussit à mettre en arrière plan cette relation ou plutôt non-relation et pourtant c’est pour moi le moteur de l’histoire. L’amour interdit refoulé des deux personnages pimente la saga de suspense et joue avec nos nerfs !

Pas trop d’éternel triangle amoureux, où juste un peu dans le tome 5 mais bon heureusement l’auteur fait pas trop durer le mystère de ce coté là.

J’ai qu’un conseil : n’attendez pas une seconde de plus pour lire cette série !

The book blogger tag !

Hello everybody ! (Oui je préfère partir du principe que des gens me lisent c’est moins déprimant !) Petite trouvaille chez encoreunchapitre, le book blogger. Je me lance donc 🙂 

I. Le top 3 des choses qui t’exaspèrent concernant les livres :

  • Les couvertures qui sont ratées ou pas adaptées.
  • Les 4e de couv’ qui en disent trop ou pas assez.
  • Quand mes personnages préférés meurent. J’aime trop les Happy ends – Sorry.

II. Décris l’endroit parfait pour lire :

Pour le coup j’hésite !

Train/métro ?

Dans le bain … très sympa mais risqué !

Le lit … Classique serte, mais quand même indétrônable.

III. Trois confessions livresques :

  • Black Beauty a longtemps était mon livre préféré … après j’ai appris à lire … – nan je déconne !! C’est toujours un de mes livres préférés !
  • J’ai lu tous les Boule et Bill.
  • J’ai jamais lu Harry Potter.

#Viedemerde

IVLa dernière fois que tu as pleuré en lisant un livre :

Le pianiste … je ne sais pas si je dois bénir ou maudire ma prof de 3e pour nous l’avoir fais lire … Le livre le plus triste que j’ai jamais lu ! Mais c’est aussi le plus beau et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il fasse réfléchir. Mais attention aux âmes sensibles …

PS : le film vous épargnera pas non plus !

V. Combien de livres sur ta table de chevet ?

Actuellement deux : un format papier et un ebook.

VI. Ton en-cas favoris pendant que tu lis :

Un bon thé (so british …), accompagné de petits gateaux, brownies, crêpes … suivant ce qu’il y a dans le placard !

VII. Trois livres que tu recommenderais à tout le monde :

  • Les dix petits nègres 
  • Orgueil et préjugé
  • Le journal d’Anne Franck 

VIII. Que signifient les livres pour toi, en trois mots ?

Découverte, Détente, Evasion. 

IX. Ton plus gros secret concernant la lecture :

 La je vois pas trop …  que j’ai détesté les Hauts de Hurlevent peut être ? 

X. Une image de ton étagère préférée dans ta bibliothèque :

Aperçu de ma mini bibliothèque dans ma chambre étudiante. Je vous épargne la vue de la biblio familiale avec TOUS les Agatha Christie, Elizabeth George, P.D. James et j’en passe …