Cause céléb’, d’Helen Fielding

Résumé :

De « puffette » – c’est-à-dire publiciste dans une agence de pub – à Londres, Rosie Richardson est devenue missionnaire dans un camp de réfugiés d’un pays imaginaire d’Afrique. Sur le ton ironique tant apprécié dans le Journal de Bridget Jones, elle raconte comment elle est passée de l’univers superficiel surmédiatisé londonien et d’un amour malheureux à l’extrême opposé. Les artistes et journalistes vedettes anglais, le milieu de l’édition sont décrits sans concession dans une première partie mettant en scène la relation destructrice de Rosie la rêveuse et Oliver, le séducteur dont elle a eu le malheur de s’enticher. Dans une seconde partie, où la protagoniste fuit cet enfer pour se dévouer à une bonne cause, l’auteur n’est pas beaucoup plus tendre avec l’univers des bénévoles, ses bassesses et son intolérance quotidiennes qui font oublier les horreurs auxquelles il est confronté. L’histoire humaine et hilarante d’une « bénévole humanitaire » qui, lorsqu’elle doit choisir pour se qualifier entre les termes missionnaire, mercenaire, marginale ou cour brisé, opte pour les deux derniers.

Mon avis :

Beaucoup moins connu que la saga Bridget Jones du même auteur, mais franchement, honnêtement, même si on doit me jeter des pierres pour ça, tant pis, je le dis haut et fort : je l’ai cent fois préféré !

C’est drôle … oui et non …

C’est de la chick lit ? oui et non … Disons qu’on y retrouve les paillettes, le glamour, l’histoire d’amour, l’humour, la névrose de notre héroïne … et pourtant je n’aurai pas envie de le ranger dans cette catégorie … Parce que ce roman est bien plus profond, l’histoire n’est qu’un prétexte à des idées beaucoup plus engagées !

C’est triste ? On peut pas dire ça non plus ! Pourtant au travers de ce qui pourrait sembler une bonne comédie, l’auteure parle d’un sujet très sensible (encore plus qu’aujourd’hui, le livre est paru pour la première fois en 1999). L’auteur met l’humour au service de cause humanitaire, elle n’a pas peur de décrire la réalité d’un monde trop peu connu (surtout pour l’époque, -oui,  je me répète). Ceci permet aux lectrices (lecteurs ?) de ce genre littéraire, qui de nature n’auraient peut être pas tendance à s’intéressé a ces préoccupations, (souvent par manque d’informations) de se plonger en immersion dans ce monde … On en ressort interloqué, bouleversé ? Peut être pas jusque là, mais pas si loin …

Grâce au style d’Helen Fielding, ce roman reste facile à lire, agréable, et amène à réfléchir –> moi j’adore ! Pas vous ?

Publicités

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s