Samantha bonne à rien faire, sourire garantie !

Voilà un petit moment que je n’ai rien posté … vacance oblige : soleil, sortie … au final manque de temps. MAIS (accrochez vous gros élément déclencheur) par une après midi ordinaire … je me retrouve – suite à une succession de hasard dont je me serais bien passé – dans un super marché pour aider mi madré à faire les courses (Mon dieu mais quelle vie palpitante j’ai !). Et oh surprise qu’aperçois je ? (Roulement de tambour …) tatatam tatatam ! Un Sophie Kinsella que je n’ai encore jamais lu !

Après maintes supplications, chantage affectif, compliments en tous genres, mamounette finit par céder (juste avant que je ne passe à la phase « rouler par terre hurlant à grands cris » pour le plus grand bonheur des clients).

Lu en une nuit je n’ai pas été déçu !


 Résumé :

Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d’amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son boulot d’avocate d’affaires, et pour l’importante promotion dont elle devrait bientôt bénéficier. Hélas ! elle commet une grosse boulette. En une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres. Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d’objets étranges. Et comprendre qu’on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver. Mais, surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré…


Mon avis :

Enfin un roman de Sophie Kinsella a la hauteur de mes espérances. Faut préciser que j’ai été un peu déçu de Nuit de noces à Ikonos et de Poppy Wyat est un sacré numéro que je n’ai toujours pas réussi à finir d’ailleurs. Dans la lignée des petits secrets d’Emma, l’humour  est au rendez vous. Un poil lent au démarrage le style simple nous aide tout de même à tourner les premières pages. Chose que nous ne regrettons pas ! Les scènes de cuisines sont particulièrement marrantes aussi bien pour les chefs culinaires que pour les handicapés de la casserole ! 

Moins bêtasses que ses héroïnes habituelles, dans le cas de Samantha nous avons pas à faire a une pauvre âme éperdue au milieu d’une grande ville sans un sou avec un boulot de misère mais une jeune femme qui au contraire à réussit sa vie au moins du point de vue professionel. Bien sûr au niveau personnel c’est pas la joie. Hé bah oui c’est bien là tout le noeud de l’histoire. 

L’histoire d’amour habituel est au second voir troisième plan. J’ai pour ma part trouvé que l’amoureux éperdu était peu charismatique mais dans ce roman l’accent est plutôt misé sur le développement personnel … donc finalement il est beau, il est costaud, on arrive à s’en contenter. D’ailleurs peu décrit l’auteure laisse la place à notre imagination, il ne pourra donc qu’être a votre goût. 

Malgré quelques invraisemblances on passe un agréable moment. 

Je vous recommande cette lecture agréable, sourire garantie ! 

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Entre galère et malheur, on trouve le grand amour ?

Apocalipstick (tome 1)

Résumé :

Qui est cette blonde entortillée dans un drap qui s’apprête à s’enfuir par la fenêtre ?

Nom : Charlotte Malère.
Âge : Trente ans, tendance trentenaire à vif.
Profession : Critique de cinéma.
Signe par­ticulier : Lui arrive toujours l’impensable.

Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, le célè­bre réalisateur Richard Bouvier. Pour éviter de prendre le petit déjeuner avec l’épouse en titre, elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?


Mensonge d’une nuit d’été (tome 2)

Résumé :

Charlotte rentre d’Inde où elle est partie fuir sa rupture avec martin un photographe qui devait réaliser un reportage sur des enfants. En inde elle y a rencontré Stéphane. Et voilà que pour fêter le retour de la saeur prodigue Delphine invite aussi le fameux Martin, et leur mère. Jalouse de Martin Charlotte annonce à tout un chacun qu’elle va se marier avec Stéphane, dont elle n’est pas réellement amoureuse et qui ignore qu’il va se marier. Le lendemain Charlotte pense tout pouvoir arrêter mais c’est sans compter la visite matinale de sa mère ! Comment pouvoir se sortir d’une telle situation ?


 Mon avis :

Ca fait un petit moment que je les ait lues, mais en visitant quelques blogs j’ai remarqué leurs absences.

Alors il faut savoir que l’auteure est comédienne humoristique. Du coup ça donne un ton très « langage parlé « , surtout dans le tome 1. Dans le tome 2, le style est déjà plus travaillé. Perso ça ne me dérange pas, vous avez surement remarqué que je suis plutôt une adepte du genre …

Ca va à 100 KM/H. Les gags, les gaffes et les situations catastrophes s’enchainent à toute allure. A chaque page le style de de Charlotte Marin « fait mouche ». c’est rempli d’humour, de jeux de mots « à la con », de personnages délirants. On a le sourire du début à la fin, quand ce n’est pas carrément le fou rire !

Le tome 1 démarre très fort avec la fameuse scène à la sauce Susan Mayer de Despererate Housewives => A poil dans la rue en plein Paris ! Fallait y penser !

Même si le scénario est classique, rien de bien original, on passe un super moment ! En bref, je ne vais pas me perdre en compliments, c’est simple, c’est drôle, c’est frais, la lecture idéale pour l’été.

Cause céléb’, d’Helen Fielding

Résumé :

De « puffette » – c’est-à-dire publiciste dans une agence de pub – à Londres, Rosie Richardson est devenue missionnaire dans un camp de réfugiés d’un pays imaginaire d’Afrique. Sur le ton ironique tant apprécié dans le Journal de Bridget Jones, elle raconte comment elle est passée de l’univers superficiel surmédiatisé londonien et d’un amour malheureux à l’extrême opposé. Les artistes et journalistes vedettes anglais, le milieu de l’édition sont décrits sans concession dans une première partie mettant en scène la relation destructrice de Rosie la rêveuse et Oliver, le séducteur dont elle a eu le malheur de s’enticher. Dans une seconde partie, où la protagoniste fuit cet enfer pour se dévouer à une bonne cause, l’auteur n’est pas beaucoup plus tendre avec l’univers des bénévoles, ses bassesses et son intolérance quotidiennes qui font oublier les horreurs auxquelles il est confronté. L’histoire humaine et hilarante d’une « bénévole humanitaire » qui, lorsqu’elle doit choisir pour se qualifier entre les termes missionnaire, mercenaire, marginale ou cour brisé, opte pour les deux derniers.

Mon avis :

Beaucoup moins connu que la saga Bridget Jones du même auteur, mais franchement, honnêtement, même si on doit me jeter des pierres pour ça, tant pis, je le dis haut et fort : je l’ai cent fois préféré !

C’est drôle … oui et non …

C’est de la chick lit ? oui et non … Disons qu’on y retrouve les paillettes, le glamour, l’histoire d’amour, l’humour, la névrose de notre héroïne … et pourtant je n’aurai pas envie de le ranger dans cette catégorie … Parce que ce roman est bien plus profond, l’histoire n’est qu’un prétexte à des idées beaucoup plus engagées !

C’est triste ? On peut pas dire ça non plus ! Pourtant au travers de ce qui pourrait sembler une bonne comédie, l’auteure parle d’un sujet très sensible (encore plus qu’aujourd’hui, le livre est paru pour la première fois en 1999). L’auteur met l’humour au service de cause humanitaire, elle n’a pas peur de décrire la réalité d’un monde trop peu connu (surtout pour l’époque, -oui,  je me répète). Ceci permet aux lectrices (lecteurs ?) de ce genre littéraire, qui de nature n’auraient peut être pas tendance à s’intéressé a ces préoccupations, (souvent par manque d’informations) de se plonger en immersion dans ce monde … On en ressort interloqué, bouleversé ? Peut être pas jusque là, mais pas si loin …

Grâce au style d’Helen Fielding, ce roman reste facile à lire, agréable, et amène à réfléchir –> moi j’adore ! Pas vous ?

Une célibataire à New York, de Melissa Senate


Résumé :

Dure, dure, la vie d’une célibataire à New York… La mienne menace de virer carrément au désastre ! Voilà trois ans que je travaille à la Posh, une maison d’édition new-yorkaise, où je passe mes journées à travailler sur les biographies de pseudos-stars qui se croient tout permis. Ma vie sentimentale ? A presque trente ans, pas le moindre prince charmant en vue ! Enfin, il y a bien J-le-tombeur, accessoirement mon chef direct. Mais dès qu’il pointe son nez à moins de dix mètres de moi, je deviens rose-framboise ! Et je ne vous ai pas encore dit que ma famille, au lieu de compatir, a les yeux braqués sur ma chère cousine Dana, une peste invétérée qui, elle, s’apprête à vivre un vrai conte de fées en épousant (on se demande par quel miracle !), l’homme le plus beau et le plus riche de la terre… Au Plaza, s’il vous plaît. Pas facile d’être célibataire à New York ! Et encore, là ce n’est que le début de l’histoire…

Mon avis :

Au début de ma lecture, j’étais un peu déçue … Je trouvais qu’il y avait trop de point commun avec La revanche d’une Brune. Les premières pages ne m’ont pas autant entrainées que le précédent, le rythme est plus long, d’ailleurs il y a plus de pages aussi. Le ton me paraissait léger et agréable mais un peu moins drôle. Ce qui me dérangeait c’était les similitudes avec La revanche d’une brune que je viens de finir. Au moins un des parents décédés, nombreux liens avec l’époque du Lycée, invisible aux yeux du type sur lequel elle fait une fixette depuis des années, une collègue hypocrite et bien sur détestable (bon ça c’est a jamais un grand classique des chick lit, n’est ce pas Perpetua).

Mais j’ai bien fais de continuer parce qu’une fois achevé, je le trouve encore meilleurs ! Déjà il ne faut pas s’arrêter sur le titre ! Car non, l’héroïne n’est pas une fashion victime new yorkaise, qui travail dans un milieu hyper glamour. C’est une pauvre fille, qui a pas un rond et qui galère dans la vie, ce qui est beaucoup plus proche de la réalité du commun des mortels.

Plus achevé, les personnages sont plus développés et finalement ce n’est pas tant que ça une Chick lit. C’est un roman de transformation … et d’une certaine façon il fait réfléchir, on voit vraiment l’évolution du personnage principal. C’est aussi une vraie histoire d’amitié, les plus anciennes mais des nouvelles aussi. L’histoire d’amour est finalement au second plan. Et la fin est géniale !

En Bref je le recommande, et en écrivant ceci j’ai appris qu’un film en avait était inspiré. Ceci me vaudra peut être une petite critique ciné pour changer !

La revanche d’une Brune, de Melissa Senate

Résumé :

Bon d’accord, je plaide coupable ! Moi, Abby Foote, vingt-huit ans, je suis tout simplement incapable de distinguer un menteur patenté, infidèle et immature comme il se doit, d’un vrai prince charmant. Résultat : je multiplie les désastres amoureux. Certes, cette fâcheuse habitude me désole, mais pas au point de me donner des envies de meurtres ! C’est pourtant précisément ce que semble croire le très séduisant inspecteur Benjamin Fargo, qui depuis la mort prétendument inexpliquée de l’un de mes ex petits-amis, a décidé de ne plus me quitter d’une semelle. Et croyez-moi, même si cet homme est scandaleusement sexy, je n’ai pas l’intention de le laisser me traiter comme une criminelle !

Mon avis :

C’est simple, j’ai commencé ma lecture vers minuit pensant lire quelques pages, peut être quelques chapitres, vous savez comme tout bon livre de chevet dont son rôle est de vous aider à vous endormir paisiblement… ERROR ! Impossible de le lâcher !

Je me suis couché à 5h du matin qu’une fois fini.

Pourquoi ? Parce que l’auteur est un génie. Alors oui c’est de la pur chick lit, oui on sait d’avance que tout va bien se finir blablabla, même si je dois reconnaître que dans les dernières lignes le doute persiste. D’ailleurs c’est ce qui fait tout le charme de ce livre, la raison de mon acharnement nocturne : le doute, le suspense. Car derrière cette histoire classique, il y a une enquête policière très bien menée et pour être honnête : c’est simple j’ai soupçonné chaque personnage ! Et ça c’est fort ! Même Hercule Poirot n’a pas ce résultat sur moi.

Ajoutez à ça une bonne petite touche d’humour (je n’ai pas rie a gorge déployé mais j’ai souri, voir gloussaillé à plusieurs reprises).

Au final je me suis endormie au petit matin (heureusement que c’est les vacances), mais de bonne humeur, ce qui n’était pas gagné puisque que j’avais eu la mauvaise/bonne idée (impossible de choisir) de regarder Noublie jamais … Film absolument génial, beau romantique mais mon dieu qu’il fout le cafard !

De plus l’héroïne est simple ! Pas de nunuchitude qui pleure dans les chaumières (HOURA). Ses réactions sont logiques sans être attendues, et j’ai beaucoup aimé son second degré.

Le seul petit bémol peut être (et encore) ce serait le personnage masculin, ce fameux Ben. Ok, je peux concevoir qu’il soit sexy dans son rôle de flic virile, mais il n’a pas ce petit coté piquant, sarcastique qu’on mes fantasmes chicklitiens préférés. Mais là ce n’est surement qu’une question de gout. Son côté homme idéal en ravira surement plus d’une !

En bref : je vous le recommande, de la bonne chick lit comme on les aiment, humour, amour, suspense, fin heureuse, héroïne réaliste avec du caractère, FONCEZ !

Du coup je me lance dans plusieurs romans du même auteur, affaire a suivre donc !