Pour un tweet avec toi, Teresa Medeiros

Résumé :

L’amour en 140 signes max.
Auteure d’un presque Pulitzer, Abigail Donovan tarde à mettre le point final à son prochain roman. Aussi, lorsque son agent lui ouvre un compte Twitter, se prend-elle au jeu des tweets, retweets, hashtags, etc.
« MarkBaynard », professeur d’université en congé sabbatique et twitteur averti, devient l’un de ses followers les plus assidus. Entre la jeune femme et lui, va naître un échange jubilatoire plein de réparties spirituelles et de références aussi drôles qu’inattendues. Grâce à cette étonnante rencontre virtuelle, Abby va retrouver l?inspiration et le goût de vivre. Mais pourquoi rester enfermée devant son écran alors que Mark parcourt le monde ?

Mon avis :

Définitivement un de mes livres préférés. Bon ce n’est pas de la chick lit mais les amateurs/euses du genre devraient apprécier.

C’est un roman dit épistolaire, mais la : Oh Oh Oh : GROSSE-NOUVEAUTE-qui-fait-tout-le-charme-de-ce-livre => Nous ne suivons pas un échange de lettres mais de TWEETS ! (Oui je me doute qu’à la vue du titre … vous vous en doutiez !).

Mais, bref, c’est là ou l’auteure est très forte. Nous suivons un échange de réplique qui se limite à 140 caractères. Pourtant nous assistons à l’évolution de la relation entre ces deux personnages. Or cette relation n’a rien a voir avec les romans classiques puisque 1) Ils ne se sont jamais vues, 2) Ils ignorent donc complètement tout l’un de l’autre 3) Ce qui permet de partir à la chasse aux indices tous comme la narratrice 4) Ne pas se connaitre permet de se moquer de l’autre beaucoup plus facilement pour la grande joie des lecteurs !

Ce que j’aime beaucoup c’est que l’on rit du début à (presque) la fin. Le ton est très ironique, second voir peut être troisième degrés.

Seul petit bémol, peut être la fin … J’ai trouvé que c’était pas obligé, et que ça rajouté un peu trop de mélo, dont l’histoire aurait pu se dispenser … (vous comprendrez quand vous aurez lu, Na !) De plus, certaines touches d’humours sont en liens avec des références des années 90 … Mais n’étant moi même pas de cette génération cela ne m’a pas empêcher d’apprécier ma lecture. Et cela m’a permis de (re)découvrir  l’époque ou je venais tout juste au monde (oops gros indice sur mon âge ^^).

Bon je crois que la meilleurs façon de vous donnez l’envie de le lire c’est de partager avec vous quelques extraits –> Comme celui ci par exemple, le premier « rendez vous virtuel » de nos personnages :

Abby recula contre le dossier de sa chaise, déconcertée par la rapidité avec laquelle elle pouvait se laisser entraîner dans une conversation avec un parfait inconnu. Sans attendre sa réponse, elle se remit à taper.

Abby_Donovan : Comment m’assurer que tu n’es pas un tueur en série ou un ado solitaire de 14 ans qui vit dans la cave de sa mère ?

MarkBaynard : Peut-être que je suis un tueur en série solitaire de 14 ans qui vit dans la cave de sa mère.

Abby_Donovan : Avec la tête de ta petite amie dans le congélo ?

MarkBaynard : Nuance. Mon ex-petite amie. Je lui avais pourtant dit que je n’aimais pas la crème dans le café. Ni les cintres en fer.

Abby_Donovan : C’est ta maman que j’entends frapper à la porte de la cave ?

MarkBaynard : Non, c’est la police. Tu m’as déjà dénoncé ?

Abby_Donovan : Allez… Dis-moi qui tu es. Tu as une identité secrète ? Tu es Batman ? Ashton Kutcher ?

En Bref, à la fin de ce livre on aurait presque envie de se laisser tenter par les rencontres sur internet … C’est drôle, ça nous prend par les sentiments aussi (surtout à la fin) et ça se lie vite, très vite ! (Bon ça je sais pas si c’est un + parce qu’une fois finis … l’éternel question réapparait : Je fais quoi maintenant ?).

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