Aux royaumes des tordues, les psychopathes sont Rois !

Entre mes mains le bonheur se faufile … entre les miennes l’ennui stagne !


Résumé :

Iris a toujours été passionnée par la couture. Enfant déjà, elle dessinait ses propres modèles et les réalisait. Mais ses parents ne voyaient pas cette passion d’un bon œil et ont tout fait pour la décourager de poursuivre dans cette voie. Devenue aujourd’hui une jeune femme mariée, Iris étouffe dans cette vie provinciale qu’on lui a forgé et décide de tout faire pour réaliser sa vraie passion.


Mon avis :

Autant le premier, malgré les critiques pas tous élogieux, j’avais apprécié ma lecture, autant avec  Entre mes mains le bonheur se faufile, j’ai pas accroché.
On suit Iris, jeune trentenaire enfermé dans une vie ennuyeuse, qui n’a jamais osait aller jusqu’au bout de ses rêves. Un jour elle décide de faire bouger les choses et essai de reprendre sa vie en main. Elle se lance dans le milieu de la mode dont elle a toujours rêvé.
Déjà ça, le « milieu de la mode », version haute bourgeoisie parisienne j’ai eu de mal. Le coté créatrice, – de base ça ne me parle pas. Surtout que l’auteur en dépeint un milieu où on peut avoir sa chance … à un certain prix obscure serte mais le message est là. Je voudrais pas jouer les pessimistes mais j’ai du mal à croire à la véracité de la théorie.

Mais encore, s’il n’y avait eu que ce problème, ça n’aurait pas été trop était gênant. Non le problème c’est le personnage. Je ne m’y suis pas du tout identifié. Qu’elle se soit laissé enfermer comme ça dans une vie routinière, je ne le comprends pas. Quand elle choisit ENFIN de se sortir de là, elle n’y croit pas ! Elle est prise dans une sois disant super formation, des personnes haut placées admire son travail mais elle, elle est là  » non je suis pas assez doué  » blabla … la modestie mollassonne du personnage est exaspérante ! Vous me pardonnerez l’expression, mais j’avais envie de dire QUAND-VAS-TU-TE-SORTIR-LES-DOIGTS-DU-CUL ?! *Zen, Zen soyons zen*

C’est le même délire avec son mariage. A travers ce roman l’auteure en profite pour parler de la routine qui s’installe dans de nombreux couples, mais aussi/et surtout quand ils se sont rencontrés trop tôt. C’est un bon sujet, peu abordé, mais si on se fit à ce livre c’est soit on accepte la routine et on reste malheureux, soit on prend le risque de se retrouver seule … Enjoy ! Quant à Gabriel, le séducteur parisien sorti de la rue (à oui sa patronne aussi, la fameuse Marthe, on se croirait dans une pub pour le rêve américain)  j’ai envie de dire : CLICHE – C-L-I-C-H-E !! Le mec grand businessman hyper lourd aux multiples conquêtes … vu, vu et rerevu ! Bon ok il a ses névroses et démons pour lui, mais on les découvres qu’à la fin, donc il reste antipathique les 3/4 du roman. Malgré tout c’est cette relation de séduction qui m’aura fait finir le livre (oui oui, je suis une perpétuelle curieuse romantique …).

Enfin, la « révélation des 70 dernières pages » ne m’a pas assez surpris. Les indices dissimulés dans les premières pages sont trop gros de sorte qu’on s’y attend.

Finalement ce n’est pas tant le style de l’auteure que je n’ai pas apprécié mais plutôt l’histoire racontée. Comme dans Les gens heureux lisent et boivent du café, on ressent le coté psychologie de la formation d’Agnès Martin-Lugand, avec l’idée qu’il faut se battre, garder espoir … Le style reste frais et léger, sans descriptions inutiles. Pour ma part je garde espoir que son prochain roman me séduira davantage !

Les gens heureux lisent et boivent du café … pas les autres ?

AAAAAAAAhhhhhhhhhhh la fin ?! Je sais que normalement on commence pas une critique par la fin mais WTF ?! Agnés Martin-Lugand veut ma mort ou quoi ? Elle devrait être nominé auteur tortionnaire de la décennie !

Bon, si on reprenait dans l’ordre …

Résumé :

 » Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.  » Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son c?ur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel. Entre  » Le Journal de Bridget Jones  » et  » Love Story « , l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

Mon avis :

Il y a quelques jours la chronique de impensablespensees sûr ce même roman m’avait décidé à lire ce livre qui ne cessé d’apparaître partout ou je passais …

Quand j’ai lu les premières pages, je me suis dit que je ne devrai peut-être pas en parler sur ce blog … – Niveau raccord avec le titre dudit blog … Il y a que les cent premières pages faut quand même s’accrocher … Pour se remonter le moral y j’ai connu mieux ! Heureusement le style léger de l’auteure nous évite de sombrer nous même dans la dépression de sa narratrice, mais cela m’a quand même un peu foutu le cafard !

Une fois cette première étape passé, on suit la remontée du gouffre de Diane (la narratrice) qui doit survivre de la mort de sa famille. Elle quitte Paris pour se rendre en Irlande où elle va rencontrer des gens sympathiques et surtout (- comme toujours) un homme en particulier (mais que ferions nous sans vous ?).

Le personnage de Diane est très intéressant à suivre parce qu’on assiste à sa transformation. Bien sûr c’est toute la force du roman. L’idée est de démontrer qu’on peut survivre à tous, que la vie ne s’arrête pas après une tragédie, que le bonheur est encore possible.

J’ai adoré le personnage d’Edward, le coté « homme des cavernes au coeur tendre enfouit sous une carapace torturesque » ça marche à tous les coups avec moi. Ajouté à ça le charme de l’Irlande pluvieuse et c’est le jackpot !

Ce que j’ai moins aimé en revanche c’est « l’élément perturbateur » de la fin du roman (vers la page 180 il me semble). La croqueuse d’homme qui va défier notre Diane, je sais pas pourquoi, j’ai pas accroché. J’aurais voulu que Agnés Martin-Lugand trouve autre chose pour relancer l’histoire, ou que ce nouveau personnage ne soit pas aussi antipathique peut être ?!

Pour en revenir à la fin … Je déteste ce genre de fin ! … Enfin pas vraiment … Nan … Bon ok, c’est vrai que c’est génial ça stimule, ça nous laisse sur notre faim (c’est le moment de le dire fin/faim => *sors*).  Mais ça me met dans un état de … perplexité … ?!

Enfin bref, pour en conclure je dirais que c’est un excellent roman, je vous laisse le découvrir, court, facile à lire, porteur d’un joli message d’espoir, capable de nous faire passer par tout un tas d’émotions, qui fait réfléchir et qui donne envie de voyager …

Entre galère et malheur, on trouve le grand amour ?

Apocalipstick (tome 1)

Résumé :

Qui est cette blonde entortillée dans un drap qui s’apprête à s’enfuir par la fenêtre ?

Nom : Charlotte Malère.
Âge : Trente ans, tendance trentenaire à vif.
Profession : Critique de cinéma.
Signe par­ticulier : Lui arrive toujours l’impensable.

Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, le célè­bre réalisateur Richard Bouvier. Pour éviter de prendre le petit déjeuner avec l’épouse en titre, elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?


Mensonge d’une nuit d’été (tome 2)

Résumé :

Charlotte rentre d’Inde où elle est partie fuir sa rupture avec martin un photographe qui devait réaliser un reportage sur des enfants. En inde elle y a rencontré Stéphane. Et voilà que pour fêter le retour de la saeur prodigue Delphine invite aussi le fameux Martin, et leur mère. Jalouse de Martin Charlotte annonce à tout un chacun qu’elle va se marier avec Stéphane, dont elle n’est pas réellement amoureuse et qui ignore qu’il va se marier. Le lendemain Charlotte pense tout pouvoir arrêter mais c’est sans compter la visite matinale de sa mère ! Comment pouvoir se sortir d’une telle situation ?


 Mon avis :

Ca fait un petit moment que je les ait lues, mais en visitant quelques blogs j’ai remarqué leurs absences.

Alors il faut savoir que l’auteure est comédienne humoristique. Du coup ça donne un ton très « langage parlé « , surtout dans le tome 1. Dans le tome 2, le style est déjà plus travaillé. Perso ça ne me dérange pas, vous avez surement remarqué que je suis plutôt une adepte du genre …

Ca va à 100 KM/H. Les gags, les gaffes et les situations catastrophes s’enchainent à toute allure. A chaque page le style de de Charlotte Marin « fait mouche ». c’est rempli d’humour, de jeux de mots « à la con », de personnages délirants. On a le sourire du début à la fin, quand ce n’est pas carrément le fou rire !

Le tome 1 démarre très fort avec la fameuse scène à la sauce Susan Mayer de Despererate Housewives => A poil dans la rue en plein Paris ! Fallait y penser !

Même si le scénario est classique, rien de bien original, on passe un super moment ! En bref, je ne vais pas me perdre en compliments, c’est simple, c’est drôle, c’est frais, la lecture idéale pour l’été.

Vampire Academy – Attention titre niais trompeur

Rien à voir avec le film adapté qui n’est pas terrible terrible.

Il faut savoir que je HAIS la Bit lit ! Un monde imaginaire peuplé de bêtes poilues et/ou sanguinolente, de base c’est pas « ma came ». Surtout quand l'(anti)héroïne est une adolescente asociale, bourrée de complexes qui trouve le moyen de tomber amoureuse d’un mec qui bouffe du sang et brille au soleil (le truc du soleil, ok ça peut être cool, mais il bouffe du sang bordel !! Du sang ! Le seul mec au monde heureux quand ça copine a ses règles … *fraicheur fraicheur*.  Et les loups garous** … ça dérange personne qu’une adolescente de 16/18 ans ait des penchants zoophiles ? Mais, (et heureusement) quand on a un auteur comme Richelle Mead, on se retrouve entrainé sans s’en rendre compte dans de la Bit lit de qualité, originale, en dehors des clichés.

** ici ci joint le lien pour faire joujou avec des loups garous en ligne, si si ça existe ! Perso je connaissais pas mais y en qui s’éclatent dans la vie ! Enjoy !


 Résumé (tome 1) :

Rose Hathaway est la gardienne de Lissa, sa meilleure amie depuis toujours. Rose, elle, est une dhampir : mi-humaine mi-Moroi, elle ne peut pas utiliser de magie (réservée aux Moroi) mais donnerait sa vie pour Lissa. Celle-ci, plus connu sous le nom de Vasilia Dragomir, est une princesse des 12 familles royales Moroi.

Après deux ans passés à fuir la Vampire Academy, Rose et Lissa sont rattrappées par Dimitri, un autre garde du corps, qui les ramènent alors à l’école.

Ignorant au mieux toutes les rumeurs courant à leur sujet, Rose commence alors ses sessions d’entraînements avec Dimitri, le beau gardien russe, tout en surveillant Lissa parallèlement. Fragile, celle-ci use à tort de ses pouvoirs pour rendre la vie plus facile à sa meilleure amie et pour redevenir populaire auprès des autres élèves. Mais le danger se rapproche, et le jeu que joue Lissa devient de plus en plus dangereux… Rose arrivera-t-elle à sauver sa meilleure amie autant des Strigoi que d’elle-même ?


Mon avis :

Je crois bien que c’est THE série de mon année ! 2 mois après avoir dévoré les 6 tomes, j’arrive toujours pas à m’en remettre !
Attention lecture toxique : une fois commencé on ne les lâche plus, une fois finis on ne pense qu’à recommencer !

J’ajouterai même « nuit gravement à la santé » ! Dans mon ingurgitage vampirique je me suis retrouvée en état d’hibernation digne de Winnie l’ourson : coupé de la civilisation ! Il y aurait pu y avoir une arrivée d’extraterrestre ou un Tigrou bondissant sous ma fenêtre que je ne m’en serai pas aperçu.

En bref :
Tome 1 : Très sympa.
Tome 2 : Génial
Tome 3 : Absolumentivement trop megatroptop génialissime (la fin … OMG !).
Tome 4 : Un peu décevant mais peut-être à cause du niveau du 3, mais de toute façon essentielle à l’histoire.
Tome 5 : De nouveau génial.
Tome 6 : Presque du même niveau que le 3.

Le truc c’est que le monde de Vampire Academy réussi à se sortir du lot des bit lit classiques. C’est un monde très à part mais avec des codes quand même assez « humains ». Et au delà des méchants vampires contre les gentils, il y a une vraie société (on y croirait presque) avec des rivalités internes très intéressantes. Les personnages se retrouvent mêlés à des complots, jeux de pouvoirs qui donnent une autre dimension aux romans.

Bon … les personnages et les liens entre personnages sont justes … OUF !

D’abord l’amitié Rose/Lissa est très intéressante. Ce n’est pas la relation classique desmeilleursamiesdumondeetdelaterreentièreenparfaiteharmoniepermannente comme on trouve dans la plupart des romans YA. Je trouve leurs relations beaucoup plus proche de notre réalité. Non, elles ne se confient pas tous leurs secrets et oui elles se cachent certaines choses. De mêmes les personnages secondaires comme Adrian, Sydney, Christian etc sont approfondies et ont chacun une personnalité bien à eux. Chacun est utile à l’intrigue.

Le gros point fort de cette saga, ce qui ma fait tourner les pages à toute vitesse c’est le personnage principale Rose, multiplié par sa relation avec Dimitri, son mentor.

De base, déjà Rose est l’héroïne la plus intéressante que j’ai jamais lue ! Très fort caractère, très drôle, intelligente, blabla je pourrai continuer pendant longtemps !
Et son histoire d’amour avec Dimitri (qui n’est ni vampire ni loup garou *HOURRA* et pourtant méga sexy) … l’auteur réussit à mettre en arrière plan cette relation ou plutôt non-relation et pourtant c’est pour moi le moteur de l’histoire. L’amour interdit refoulé des deux personnages pimente la saga de suspense et joue avec nos nerfs !

Pas trop d’éternel triangle amoureux, où juste un peu dans le tome 5 mais bon heureusement l’auteur fait pas trop durer le mystère de ce coté là.

J’ai qu’un conseil : n’attendez pas une seconde de plus pour lire cette série !

The book blogger tag !

Hello everybody ! (Oui je préfère partir du principe que des gens me lisent c’est moins déprimant !) Petite trouvaille chez encoreunchapitre, le book blogger. Je me lance donc 🙂 

I. Le top 3 des choses qui t’exaspèrent concernant les livres :

  • Les couvertures qui sont ratées ou pas adaptées.
  • Les 4e de couv’ qui en disent trop ou pas assez.
  • Quand mes personnages préférés meurent. J’aime trop les Happy ends – Sorry.

II. Décris l’endroit parfait pour lire :

Pour le coup j’hésite !

Train/métro ?

Dans le bain … très sympa mais risqué !

Le lit … Classique serte, mais quand même indétrônable.

III. Trois confessions livresques :

  • Black Beauty a longtemps était mon livre préféré … après j’ai appris à lire … – nan je déconne !! C’est toujours un de mes livres préférés !
  • J’ai lu tous les Boule et Bill.
  • J’ai jamais lu Harry Potter.

#Viedemerde

IVLa dernière fois que tu as pleuré en lisant un livre :

Le pianiste … je ne sais pas si je dois bénir ou maudire ma prof de 3e pour nous l’avoir fais lire … Le livre le plus triste que j’ai jamais lu ! Mais c’est aussi le plus beau et le moins qu’on puisse dire c’est qu’il fasse réfléchir. Mais attention aux âmes sensibles …

PS : le film vous épargnera pas non plus !

V. Combien de livres sur ta table de chevet ?

Actuellement deux : un format papier et un ebook.

VI. Ton en-cas favoris pendant que tu lis :

Un bon thé (so british …), accompagné de petits gateaux, brownies, crêpes … suivant ce qu’il y a dans le placard !

VII. Trois livres que tu recommenderais à tout le monde :

  • Les dix petits nègres 
  • Orgueil et préjugé
  • Le journal d’Anne Franck 

VIII. Que signifient les livres pour toi, en trois mots ?

Découverte, Détente, Evasion. 

IX. Ton plus gros secret concernant la lecture :

 La je vois pas trop …  que j’ai détesté les Hauts de Hurlevent peut être ? 

X. Une image de ton étagère préférée dans ta bibliothèque :

Aperçu de ma mini bibliothèque dans ma chambre étudiante. Je vous épargne la vue de la biblio familiale avec TOUS les Agatha Christie, Elizabeth George, P.D. James et j’en passe …

Indiannette Jones en jupon

Résumé (tome 1) :

Sur la pente en contrebas se tenait la Chose sans Nom, immobile et livide à la clarté des étoiles. La pleine lune projetait sur elle une lumière sans ombre. Il n’y avait pas à s’y tromper : c’était bien elle. Je discernai presque le motif des bandelettes qui enserraient sa poitrine. Sa tête, informe, était enveloppée d’une sorte de linceul. La vue seule de ce monstre au repos avait de quoi faire frissonner mais lorsqu’il se retourna sans hâte, inexorablement, j’eus le plus grand mal à dompter ma terreur. C’était comme une créature marine sans regard et sans yeux, surgie du fond de l’abîme et qui cherchait sa proie.
L’indomptable Amelia Peabody, qui fait ici ses premiers pas sur la Terre des Dieux, se laissera-t-elle abuser par les facéties d’une momie somnambule ? Saura-t-elle soustraire sa protégée aux entreprises d’un chasseur de dot cynique et langoureux ? Parviendra-t-elle à déjouer les roueries des indigènes ou à surmonter les mirages des sables et à dissiper les mystères qui jalonnent sa route, en digne émule de Sherlock Holmes et d’Indiana Jones ?


 Mon avis :

Peu connus en France, dommage. Excellent roman d’aventures. Si vous aimez l’histoire, plus particulièrement l’Egypte, les enquêtes policières dignes d’Agatha Christie, les héroïnes débordantes d’énergie, avec un franc-parler et du caractère, ce livre, cette série est faite pour vous.

L’auteure, égyptologue de profession, n’oublie pas les contraintes de l’époque victorienne dans laquelle ses personnages évoluent. Son héroïne est issue de la bourgeoisie, éduqué et qui a hérité de son père. Les moeurs voudraient qu’elle se marie et reste sagement à la maison pour élever ses enfants mais c’est sans compter sur l’esprit rebelle d’Amélie Peabody. Seul le ténébreux Radcliff saura la dompter, et encore, si j’ose dire. Peters, en profite pour peindre et critiquer la société mais également pour montrer l’évolution des moeurs, notamment de la place de la femme en Angleterre au début du XXe siècle. C’est aussi l’occasion de revenir sur la colonisation de l’Afrique du nord, des accords commerciaux et des conflits lors de la première guerre mondiale. On voyage dans toute l’Egypte, on apprend énormément sur les dieux égyptiens antiques, les pharaons, les contes et légendes, l’archéologie mais aussi sur le mode de vie de personnes vivant il y a 3000 ans. De même on se retrouve plongé dans la société Egyptienne, on suit son évolution, de la période colonisée aux premières rebellions.

Tout ça ponctué d’une jolie histoire d’amour, des difficultés de la vie de couple,  on y découvre un nouveau regard sur l’éducation des enfants (surtout les surdoués turbulents), des amitiés, la perte de proche … TOUT quoi ^^

Bref, une série qui vous divertira, vous fera sourire a mainte reprises, vous emportera dans des contrés exotiques avec à chaque roman, de nouvelles enquêtes policières aux coeurs des pyramides …

Je viens de claquer 18€50 …

Bon ok ça valait  le coup ! Mais je suis pas certaine que mon banquier adhère à ma fanaïtude et que de surcroit il excuse les raisons de mon découvert..
J’avais dans un premier temps pris la résolution ferme et résolue, que NON je n’achèterai pas ce livre. Pourtant j’adore le style de Titiou, je suis son blog assidûment, ses papiers sur slate j’ai même regardé des interviews sur youtube ! Ca vous donne une idée de ma névrose admirative.

Malgré tout, j’avais décidé de ne pas céder et d’attendre un format de poche. Pourquoi ? 18€50 !  ! Pour une jeune auteure ? Une jeune blogueuse anciennement pauvre ? Alors je sais que derrière ce prix il y a la maison d’édition, les imprimeurs etc mais quand même !

Mais … (- y a toujours un mais), surement parce qu’elle n’a pas publié de nouvel article sur son blog depuis le 28 avril (!!) ce qui me plonge dans un état de  manque …  que j’ai oublié mon chargeur d’ordinateur … que j’ai cassé l’antenne de ma télé … qu’il y avait écrit en gros SOLDES sur les portes de la fnac (bien sûr ils ont oublié de solder les nouvelles parutions) … J’ai fini par céder …


Résumé :

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s’insérer dans une société qui, clairement, n’attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ? En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Avec un journal de bord hilarant, Titiou Lecoq livre la cruelle réalité de toute une génération, pour qui la vie moderne est jalonnée d’obstacles, dont le premier consiste à sortir de son lit le matin. Se dessine le quotidien d’une jeune femme d’aujourd’hui, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires foireuses. Incapable de survivre sans télé ni ordi. À la recherche du « connard merveilleux », elle teste plusieurs formules (dont un Partenaire Chocapic avec qui partager ses petits-déjeuners). Car elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes/femmes : on discute, on boit, on baise. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. Voici la trajectoire décapante d’une trentenaire, depuis le départ de son premier amour jusqu’à la découverte de la vie avec Têtard, son fils. Titiou Lecoq raconte le quotidien de toute une génération. Caustique, drôle, elle décrypte une époque où on ne badine pas avec l’amour. Ni le porno.


Mon avis :

J’ai dévoré le livre dans la soirée !

Pourtant c’est pas le genre de lecture qui rend accroc. J’entends par là ces séries qui vous obsèdent, vous empêchent de dormir, de manger, de parler, de sortir et quand – parce que vraiment vous êtes au bord de l’épuisement …  – vous vous endormez … et de quoi vous rêvez ? De la suite de l’histoire pardi ! (Oui j’ai un faible pour les expressions préhistoriques).

Bref, nan ici, il y a pas d’intrigue.  D’ailleurs Lecoq prétend pas qu’il y en est une. Il n’y pas de mystère, d’événement tournant, pas de suspense … juste une succession de galères, de théories en tous genre, de constats, le fil conducteur du temps … la vie quoi ! Et faut dire que Titiou Lecoq n’a pas son pareil pour décrire la merde et les absurdités de notre société. Et puis c’est cool de constater qu’on est pas la seule à avoir des névroses irrationnelles, d’une certaine façon c’est rassurant… enfin je crois ?! 

C’est drôle, le style est génial, bourré de métaphore et de comparaison à la con, finement trouvées, de jeux de mots inégalables, bref, on passe un moment génial.

Un bon moment détente et intelligent ! 

La Sélection (Tome 1, 2 & 3), de Kiera Cass

Résumés :

La sélection (Tome 1)

35 Candidates 1 Couronne La compétition de leur vieTrois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. Elles sont trente-cinq jeunes filles : la  » Sélection  » s’annonce comme l’opportunité de leur vie. L’unique chance pour elles de troquer un destin misérable contre un monde de paillettes. L’unique occasion d’habiter dans un palais et de conquérir le coeur du prince Maxon, l’héritier du trône. Mais pour America Singer, cette sélection relève plutôt du cauchemar. Cela signifie renoncer à son amour interdit avec Aspen, un soldat de la caste inférieure. Quitter sa famille. Entrer dans une compétition sans merci. Vivre jour et nuit sous l’oeil des caméras… Puis America rencontre le Prince. Et tous les plans qu’elle avait échafaudés s’en trouvent bouleversés…Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

L’Elite (Tome 2) :

Elles étaient 35 candidates, elles ne sont plus que 6 .Trois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. La Sélection de trente-cinqt candidates s’est réduite comme peau de chagrin, et désormais l’Élite restante n’est plus composée que de six prétendantes. L’enjeu pour ces jeunes filles ? Convaincre le Prince Maxon, le Roi et la Reine ses parents, qu’elles sont les mieux à même de monter sur le trône d’Illeá, alors que deux factions de rebelles veulent faire tomber la monarchie. Pour America Singer, demeurer au palais est encore plus compliqué : ses sentiments envers Maxon viennent se heurter à l’amour qu’elle éprouve depuis l’enfance pour Aspen, garde royal qu’elle croise tous les jours dans les galeries, et à son sens aigu de la justice trop souvent déçu par les décisions royales… Entre intrigues de cour, dilemmes tragiques et loyautés divisées, America navigue à vue dans la tourmente, en quête du déclic qui changera à jamais le cours de sa vie…Tout jeu comporte des règles, et les règles sont faites pour être transgressées.

L’Elue (Tome 3) :

Une seule candidate sera couronnéeTrois cents ans ont passé et les États-Unis ont sombré dans l’oubli. De leurs ruines est née Illeá, une monarchie de castes. Mais un jeu de téléréalité pourrait bien changer la donne. La Sélection a bouleversé la vie de trente-cinq jeunes filles. Déchirées entre amitié et rivalité, les quatre candidates encore en lice resteront liées par les épreuves qu’elles ont dû surmonter ensemble. Entre les intrigues amoureuses et celles de la cour, c’est une lutte de tous les instants pour demeurer fidèles à leurs idéaux. America n’aurait jamais pensé être si près de la couronne, ni du coeur du Prince Maxon. À quelques jours du terme de la compétition, tandis que l’insurrection fait rage aux portes du Palais, l’heure du choix a sonné. Car il ne doit en rester qu’une…L’ultime volet de la trilogie best-seller international


Mon avis :

J’ai adoré le premier, moins aimé le deuxième et encore moins le troisième.

Dans le Tome 1 on se dit « oh c’est cool, un nouveau monde » et hop on se laisse emporter dans cet univers de concours de beauté … mais petit à petit on commence à se lasser, l’intrigue n’avance pas assez vite, pas assez de rebondissement, pas assez de fond …

Plantons le décor :

Primo, ici nous avons affaire à un mixte entre miss France cumulé à Greg le millionnaire, avec un soupçon de qui veut épouser mon fils sur fond de monarchie anglaise … – Soit-  L’héroïne va se retrouver contre son gré (sinon c’est pas drôle) dans un concours qui a pour but d’élire une épouse au nigaud de prince (futur dirigeant du pays le nigaud).  Bon OK, pourquoi pas ?!

Secundo, parce-que-ça-fait-toujours-bien-et-quil-faut-bien-des-mechants-et-des-gentils –> ajoutez à cela une bonne couche de misère social, une bonne dictature avec un très méchant tyran tyrannique, un régime de caste pas très original mais bien diabolique, un gentil prince, un premier amour qui vient turlupiner les pensés de notre narratrice, des sauvages méchants, des sauvages gentils, une héroïne qui devient symbole de révolution (ça commence à vous rappelez quelque chose ? Moi aussi …). A ce stade vous avez en gros toute la base de l’histoire.

Maintenant les personnages, l’héroïne America (pour le coup j’adore son prénom !) a un peu de caractère et pas mal de répondant ! Heureusement car sans ses répliques je ne serais surement pas arrivé au bout de ces trois tomes. Le prince c’est un peu candide au pays des cruches, mais bon, dans le fond il est gentil et en fait pas exprès alors on lui pardonne … Aspen – le premier amour vite oublié – n’apporte rien de très intéressant, il est juste prétexte au triangle amoureux classique … Pour ce qui est des personnages secondaires ils n’apportent rien à l’intrigue, seul Céleste devient intéressante vers la fin du troisième tome … Mais son rôle de garce classique dans les deux premiers n’a rien de rafraichissant …

Bon je constate que ma critique est assez négative pour le moment … Le truc c’est que cette série n’apporte rien de nouveau au genre. L’auteure a repris les codes des dystopies, les a arrangé à sa sauce (et encore) et y a ajouté un concours de beauté. Du coup on perd tout le côté intéressant de la société en crise, au bord d’une révolte, parce que l’intrigue est essentiellement tourné sur la petite vie du palais.

Malgré tout, je me suis surprise à rire des répliques de l’héroïne, et j’ai achevé les trois tomes ! Je ne peux donc pas dire que c’est une mauvaise saga … Le style est fluide, facile à lire … Idéal pour tuer quelques heures d’ennuies.

Tonight movie : Out of Africa, avec Meryl Streep et Robert Redford

Re(re,re,re,re …re)vu il y a peu, je commence par un grand classique pour mon premier essai de critique ciné …


 

Date de sortie : mars 1986

Réalisé par : Sydney Pollack

Avec : Meryl Streep, Robert Redford

Ici la bande annonce


Synopsis 

une déception amoureuse, la jeune Danoise Karen décide de se marier et de s’embarquer pour l’Afrique. Vite délaissée par un mari volage, elle se consacre à la culture des caféiers et fait figure de pionnière. Son amitié pour l’aventurier Denys se transformera en amour mais elle ne saura pas retenir cet homme épris de liberté.


Mon avis :

Beau mais long. Et culte aussi ! On ne peut définitivement pas se proclamer cynophile romantique si on n’a jamais vu ce film. Même s’il a bientôt 30 ans et que les acteurs ont l’âge d’être nos grands parents !
Bon, il est long, oui. 2h30 quand même. Mais les paysages compensent largement. C’est simple, à la fin j’ai eu qu’une envie : prendre le premier billet d’avion direction le Kenya. Mais faut dire que j’ai toujours eu une passion pour l’Afrique. A cause du Roi lion de mon enfance peut être ? Mais j’adorais la petite sirène et j’ai jamais voulu vivre sous l’océan pour autant !

Et puis quel(le) romantique n’a pas rêvé d’une folle aventure avec un sexy aventurier à l’autre bout du monde ? Surtout quand il ressemble à Robert Redford … Robert Redford on prend le temps d’en parler deux secondes ? Le type s’appelle ROBERT, il est née avant la seconde guerre, il est blond limite roux, si on a le malheur de tombé sur une photo actuelle, on a plus envie de lui acheter de la colle à dentier que de l’embrasser et pourtant … Si j’avais moi aussi chassé la gazelle en pleine brousse avec lui, moi aussi je lui aurais sauté au cou ! Il est définitivement le Brad Pitt de nos Grands mères !


Ma note :

☆☆☆☆

Pas moins de quatre étoiles pour ce grand et beau classique.

Le film obtient par ailleurs 3,9 sur allociné.


Si je devais faire le rapprochement avec un autre film ce serait avec Sur la route de Madison, toujours avec Meryl Streep mais accompagné de Clint Eastwood cette fois ci.

Cause céléb’, d’Helen Fielding

Résumé :

De « puffette » – c’est-à-dire publiciste dans une agence de pub – à Londres, Rosie Richardson est devenue missionnaire dans un camp de réfugiés d’un pays imaginaire d’Afrique. Sur le ton ironique tant apprécié dans le Journal de Bridget Jones, elle raconte comment elle est passée de l’univers superficiel surmédiatisé londonien et d’un amour malheureux à l’extrême opposé. Les artistes et journalistes vedettes anglais, le milieu de l’édition sont décrits sans concession dans une première partie mettant en scène la relation destructrice de Rosie la rêveuse et Oliver, le séducteur dont elle a eu le malheur de s’enticher. Dans une seconde partie, où la protagoniste fuit cet enfer pour se dévouer à une bonne cause, l’auteur n’est pas beaucoup plus tendre avec l’univers des bénévoles, ses bassesses et son intolérance quotidiennes qui font oublier les horreurs auxquelles il est confronté. L’histoire humaine et hilarante d’une « bénévole humanitaire » qui, lorsqu’elle doit choisir pour se qualifier entre les termes missionnaire, mercenaire, marginale ou cour brisé, opte pour les deux derniers.

Mon avis :

Beaucoup moins connu que la saga Bridget Jones du même auteur, mais franchement, honnêtement, même si on doit me jeter des pierres pour ça, tant pis, je le dis haut et fort : je l’ai cent fois préféré !

C’est drôle … oui et non …

C’est de la chick lit ? oui et non … Disons qu’on y retrouve les paillettes, le glamour, l’histoire d’amour, l’humour, la névrose de notre héroïne … et pourtant je n’aurai pas envie de le ranger dans cette catégorie … Parce que ce roman est bien plus profond, l’histoire n’est qu’un prétexte à des idées beaucoup plus engagées !

C’est triste ? On peut pas dire ça non plus ! Pourtant au travers de ce qui pourrait sembler une bonne comédie, l’auteure parle d’un sujet très sensible (encore plus qu’aujourd’hui, le livre est paru pour la première fois en 1999). L’auteur met l’humour au service de cause humanitaire, elle n’a pas peur de décrire la réalité d’un monde trop peu connu (surtout pour l’époque, -oui,  je me répète). Ceci permet aux lectrices (lecteurs ?) de ce genre littéraire, qui de nature n’auraient peut être pas tendance à s’intéressé a ces préoccupations, (souvent par manque d’informations) de se plonger en immersion dans ce monde … On en ressort interloqué, bouleversé ? Peut être pas jusque là, mais pas si loin …

Grâce au style d’Helen Fielding, ce roman reste facile à lire, agréable, et amène à réfléchir –> moi j’adore ! Pas vous ?