tonight movie : Babysitting

Date de sortie : 16 avril 2014

Réalisé par : Philipe Lacheau, Nicolas Benanou

Avec : Philipe Lacheau, Alice David, Vincent Desagnat, Gérard Jugnot …

Synopsis :

Faute de baby-sitter pour le week-end, Marc Schaudel confie son fils Remy à Franck, son employé, « un type sérieux » selon lui. Sauf que Franck a 30 ans ce soir et que Rémy est un sale gosse capricieux. Au petit matin, Marc et sa femme Claire sont réveillés par un appel de la police. Rémy et Franck ont disparu ! Au milieu de leur maison saccagée, la police a retrouvé une caméra. Marc et Claire découvrent hallucinés les images tournées pendant la soirée.


Mon avis :

Je ne suis pas fan des  Very bad trip, ou encore de Projet X, alors quand tout le monde a parlé de ce film comme un mélange de Very bad trip et projet X à la française … Déjà que de base un remake d’un film américain par des français ça équivaut a un synonyme de AU SECOURS, Mayday mayday = tous aux abris navet en vue !

Mais … parce que ma vie est composée de mais … et ce blog encore plus … parce qu’il y a TOUJOURS un MAIS… je l’ai regardé … un soir d’ennui je me suis dit allé je regarde les premières 10 minutes … Les premières 10 minutes sont passées … et j’ai continué !

Alors non ce n’est pas un Very Bad trip français, parce que finalement la fête avec alcool, drogue, carnage et j’en passe c’est franchement du second plan. D’ailleurs nos personnages ne sont mêmes pas dans les lieus la moitié du film et quand ils y sont, ils essaient de limiter les dégâts !

Finalement c’est plus une histoire d’amitié , d’amour aussi (bah oui !), des relations parents /enfants. Les « gags » sont bons voir certains excellents, les acteurs tiennent la route, on ressent vraiment que c’est un film réalisé entre potes. En plus le scénario à une certaine originalité qui fait du bien, enfin un film qui ne ressemble pas a rencontre/seduction/bonheur/problème/malheur/reconstruction perso/retrouvaille/rebonheur OU plus simple bonheur/problème/resolution/bonheur !

Je trouve que ce film, son humour, ressemble vraiment à la génération actuelle des 20/30 ans !


 Ma note : 

☆☆☆☆

3,9 pour allociné.

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Tonight movie : L’arme Fatale … parce qu’on est jamais trop vieux pour ces conneries !

Oui il est un peu tôt pour une édition du Tonight movie, mais la réalité c’est que j’ai commencé mon marathon Arme Fatale dans l’après midi. Il faut bien ça pour avoir le temps de revoir ces quatre bons (vieux) films. Un dimanche de flingues, cascades, courses poursuites au rythme endiablé sous le soleil de L.A., le tout avec une bonne touche d’humour et les beaux yeux bleus de Mel Gibson en prime !

Quatre films qu’on ne se lasse jamais de voir et de revoir.

Date de sortie du premier opus : aout 1987 (et oui déjà ^^)

Avec : Mel Gibson, Danny Glover

Réalisé par : Richard Donner

Synopsis du premier opus :

Deux policiers de Los Angeles, Martin Riggs (Mel Gibson) et Roger Murtaugh (Danny Glover), se retrouvent coéquipiers sur une même affaire. Les deux hommes, aux caractères franchement opposés, finissent par s’apprécier et doivent bientôt faire montre de toutes leurs qualités lorsque la fille de Murtaugh est enlevée par d’anciens agents des forces spéciales devenus trafiquants de drogue.


Si vous regardez un de ces quatre épisodes vous aurez l’occasion de voir :

– Mel en petite tenue (quand y a une tenue tout court … bon tout de même de plus en plus couvert avec l’âge !).

– Danny dans son bain ou sur les toilettes (je vends du rêve là).

– Une course poursuite sur l’autoroute (Mel adore courir derrière les voitures).

– Une chute libre, avec atterrissage plus ou moins maitrisé dans un gros matelas gonflable/une piscine/une poubelle.

– Une partie de la maison familiale Murtaugh  (si ce n’est pas toute la maison) détruite.

– Une course poursuite, cette fois avec les voitures. (Mel finira forcément accroché de manière précaire à l’avant ou à l’arrière d’un camion).

– un ou les membres de la famille Murtaugh menacés.

– un combat d’arts martiaux pendant lequel Riggs se prend une sacrée raclée mais en ressort presque indemne. (Parc’ qu’il est cro fort !).

Vous l’aurez compris, les quatre opus de la saga sont basés sur le même fonctionnement. Malgré tout on ne s’en lasse pas une seule seconde. A leur sortie les quatre volets font ont un franc succès et les nombreuses rediffusions ont toujours eu de bonnes audiences. Pourquoi ? Parce que c’est une excellente combinaison de gags et de cascades à répétition qui n’ont pas pris une ride malgré les années ! Le jeu des acteurs est formidable, on ressent tout de suite (surtout dans les 3 derniers) la réelle complicité de ces deux stars hollywoodienne. La Saga est considérée comme l’un des modèles des buddy movie (film de copain), un genre dans lequel un tandem que tout oppose doit faire équipe.

Un autre détail qui me fait d’autant plus apprécier ces films, ce sont les « méchants ». Un plein apogée US, avec la fin de la guerre froide, les méchants ne sont jamais pour une fois Russe ! Combien de film de flic ou d’action de ces années là nous réserve la sauce les américains ont trop la class’ et sont trop gentils mais ils doivent sauver l’humanité du terrible gros méchant russe à l’oeil de vers et l’accent chelou. Hein combien ?? T’en pense quoi James Bond ? !!!! *Je ne m’énerve pas j’explique quelque chose !!*

Donc non pour une fois, les méchants seront de vilains trafiquants de drogue, des blancs d’Afrique du sud en faveur de l’apartheid, des ripoux et pour finir des chinois … Les chinois vous semblent peut être classiques mais en 1998 (date du dernier épisode) c’est un des premiers films à les mentionner !

Je crois que mon préféré reste le 3e volet, et ce n’est surement pas un hasard avec l’arrivé de Rene Russo qui donne une petite touche de glamour au duo.


Ma note :

☆ ☆ ☆ ☆

La moyenne d’allociné est de 3,7 et quelque, perso j’arrondi à 4 !


Pour finir, je comparais la saga l’Arme Fatale à l’aussi célèbre Bad Boys comptant actuellement deux opus, mais dont le troisième est en préparation je crois. Bad Boys c’est la version black des années 95/2000 , humour, Los Angeles, flics déjantés.

Complètement cramé ! de Gilles Legardinier

Si j’avais attendu de finir ma lecture avant de commencer a écrire cette chronique je vous aurez dit que ce livre est génial. Mais … le brouillon que j’avais commencé me rappelle l’ennui des premières pages…

Résumé :

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, là où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…


Mon avis :

Dommage que les 200 premières pages soient si soporifiques. Idéale comme livre de chevet. Le style est simple, peut être trop simple ?

L’histoire est gentillette, on suit cet homme, Andrew, riche anglais, qui atérrit en pleine pampa française, complètement paumée, sans téléphone, sans internet, sans télé … le trou du cul du monde version française.

Il apprend à revivre, retrouver le gout à la vie. Sur son chemin du bonheur, il va aider, conseiller les personnes qui l’entourent. Des personnes aussi seules, que lui, isolées depuis plusieurs années pour la plupart. Décidément ça donne envie de vivre à la campagne … Paradoxalement il va savoir les conseiller, mais ne sait pas appliquer ses conseils à lui même. Fais ce je dis fais pas ce que je fais.

C’est bien gentil tous ça mais où est le grand frisson de la littérature ? C’est pas en réparant l’interphone que je vais atteindre l’orgasme littéraire.

Enfin bref, je dois tout de même reconnaître, que ma lecture fut plus enjouée à partir de la 200/250e page, les idées farfelues du personnage m’ont incité à poursuivre ma lecture. Les dialogues sauvent le manque d’action par leur pep’s, les joutes verbales sur les clichés français/anglais m’ont amusé.

Déçu ? Oui je crois que je le suis. En lisant Demain J’arrête ! j’avais ri. Avec Complètement cramé j’ai vaguement souri une page sur 10. J’ai finit par apprécier ma lecture mais bien trop tard … Cependant comme dans Demain J’arrête ! on referme le livre avec un sentiment bien être, l’impression qu’on peut s’améliorer, changer les choses. Ici le message principal est que la solitude n’est pas quelque chose de définitif et que l’âge n’est pas une barrière.

Je n’aurai qu’un conseil, lisez le, sans chercher le grand frisson, et en bonus offrez le à vos grands-parents !

Entre galère et malheur, on trouve le grand amour ?

Apocalipstick (tome 1)

Résumé :

Qui est cette blonde entortillée dans un drap qui s’apprête à s’enfuir par la fenêtre ?

Nom : Charlotte Malère.
Âge : Trente ans, tendance trentenaire à vif.
Profession : Critique de cinéma.
Signe par­ticulier : Lui arrive toujours l’impensable.

Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, le célè­bre réalisateur Richard Bouvier. Pour éviter de prendre le petit déjeuner avec l’épouse en titre, elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?


Mensonge d’une nuit d’été (tome 2)

Résumé :

Charlotte rentre d’Inde où elle est partie fuir sa rupture avec martin un photographe qui devait réaliser un reportage sur des enfants. En inde elle y a rencontré Stéphane. Et voilà que pour fêter le retour de la saeur prodigue Delphine invite aussi le fameux Martin, et leur mère. Jalouse de Martin Charlotte annonce à tout un chacun qu’elle va se marier avec Stéphane, dont elle n’est pas réellement amoureuse et qui ignore qu’il va se marier. Le lendemain Charlotte pense tout pouvoir arrêter mais c’est sans compter la visite matinale de sa mère ! Comment pouvoir se sortir d’une telle situation ?


 Mon avis :

Ca fait un petit moment que je les ait lues, mais en visitant quelques blogs j’ai remarqué leurs absences.

Alors il faut savoir que l’auteure est comédienne humoristique. Du coup ça donne un ton très « langage parlé « , surtout dans le tome 1. Dans le tome 2, le style est déjà plus travaillé. Perso ça ne me dérange pas, vous avez surement remarqué que je suis plutôt une adepte du genre …

Ca va à 100 KM/H. Les gags, les gaffes et les situations catastrophes s’enchainent à toute allure. A chaque page le style de de Charlotte Marin « fait mouche ». c’est rempli d’humour, de jeux de mots « à la con », de personnages délirants. On a le sourire du début à la fin, quand ce n’est pas carrément le fou rire !

Le tome 1 démarre très fort avec la fameuse scène à la sauce Susan Mayer de Despererate Housewives => A poil dans la rue en plein Paris ! Fallait y penser !

Même si le scénario est classique, rien de bien original, on passe un super moment ! En bref, je ne vais pas me perdre en compliments, c’est simple, c’est drôle, c’est frais, la lecture idéale pour l’été.