Samantha bonne à rien faire, sourire garantie !

Voilà un petit moment que je n’ai rien posté … vacance oblige : soleil, sortie … au final manque de temps. MAIS (accrochez vous gros élément déclencheur) par une après midi ordinaire … je me retrouve – suite à une succession de hasard dont je me serais bien passé – dans un super marché pour aider mi madré à faire les courses (Mon dieu mais quelle vie palpitante j’ai !). Et oh surprise qu’aperçois je ? (Roulement de tambour …) tatatam tatatam ! Un Sophie Kinsella que je n’ai encore jamais lu !

Après maintes supplications, chantage affectif, compliments en tous genres, mamounette finit par céder (juste avant que je ne passe à la phase « rouler par terre hurlant à grands cris » pour le plus grand bonheur des clients).

Lu en une nuit je n’ai pas été déçu !


 Résumé :

Pas de soirées, pas de week-ends, pas de vacances, pas d’amoureux : Samantha, la trentaine, ne vit que pour son boulot d’avocate d’affaires, et pour l’importante promotion dont elle devrait bientôt bénéficier. Hélas ! elle commet une grosse boulette. En une journée, elle fait perdre à son meilleur client plus de cinquante millions de livres. Désespérée, elle prend le premier train pour la campagne et, sur un malentendu, se fait embaucher comme gouvernante chez un couple de charmants excentriques. Micro-ondes, fer à repasser, aspirateur, Samantha va découvrir un monde inconnu peuplé d’objets étranges. Et comprendre qu’on peut avoir 168 de Q.I. et ne pas savoir mettre en route une machine à laver. Mais, surtout, Samantha va réaliser, entre deux tournées de lessive, que le bonheur est peut-être dans le pré…


Mon avis :

Enfin un roman de Sophie Kinsella a la hauteur de mes espérances. Faut préciser que j’ai été un peu déçu de Nuit de noces à Ikonos et de Poppy Wyat est un sacré numéro que je n’ai toujours pas réussi à finir d’ailleurs. Dans la lignée des petits secrets d’Emma, l’humour  est au rendez vous. Un poil lent au démarrage le style simple nous aide tout de même à tourner les premières pages. Chose que nous ne regrettons pas ! Les scènes de cuisines sont particulièrement marrantes aussi bien pour les chefs culinaires que pour les handicapés de la casserole ! 

Moins bêtasses que ses héroïnes habituelles, dans le cas de Samantha nous avons pas à faire a une pauvre âme éperdue au milieu d’une grande ville sans un sou avec un boulot de misère mais une jeune femme qui au contraire à réussit sa vie au moins du point de vue professionel. Bien sûr au niveau personnel c’est pas la joie. Hé bah oui c’est bien là tout le noeud de l’histoire. 

L’histoire d’amour habituel est au second voir troisième plan. J’ai pour ma part trouvé que l’amoureux éperdu était peu charismatique mais dans ce roman l’accent est plutôt misé sur le développement personnel … donc finalement il est beau, il est costaud, on arrive à s’en contenter. D’ailleurs peu décrit l’auteure laisse la place à notre imagination, il ne pourra donc qu’être a votre goût. 

Malgré quelques invraisemblances on passe un agréable moment. 

Je vous recommande cette lecture agréable, sourire garantie ! 

Complètement cramé ! de Gilles Legardinier

Si j’avais attendu de finir ma lecture avant de commencer a écrire cette chronique je vous aurez dit que ce livre est génial. Mais … le brouillon que j’avais commencé me rappelle l’ennui des premières pages…

Résumé :

Lassé d’un monde dans lequel il ne trouve plus sa place, privé de ceux qu’il aime et qui disparaissent un à un, Andrew Blake décide de quitter la direction de sa petite entreprise pour se faire engager comme majordome en France, le pays où il avait rencontré sa femme.
En débarquant au domaine de Beauvillier, là où personne ne sait qui il est réellement, il espère marcher sur les traces de son passé. Pourtant, rencontres et situations hors de contrôle vont en décider autrement… Entre Nathalie, sa patronne veuve aux étranges emplois du temps, Odile, la cuisinière et ses problèmes explosifs, Manon, jeune femme de ménage perdue et Philippe, le régisseur bien frappé qui vit au fond du parc, Andrew ne va plus avoir le choix. Lui qui cherchait un moyen d’en finir va être obligé de tout recommencer…


Mon avis :

Dommage que les 200 premières pages soient si soporifiques. Idéale comme livre de chevet. Le style est simple, peut être trop simple ?

L’histoire est gentillette, on suit cet homme, Andrew, riche anglais, qui atérrit en pleine pampa française, complètement paumée, sans téléphone, sans internet, sans télé … le trou du cul du monde version française.

Il apprend à revivre, retrouver le gout à la vie. Sur son chemin du bonheur, il va aider, conseiller les personnes qui l’entourent. Des personnes aussi seules, que lui, isolées depuis plusieurs années pour la plupart. Décidément ça donne envie de vivre à la campagne … Paradoxalement il va savoir les conseiller, mais ne sait pas appliquer ses conseils à lui même. Fais ce je dis fais pas ce que je fais.

C’est bien gentil tous ça mais où est le grand frisson de la littérature ? C’est pas en réparant l’interphone que je vais atteindre l’orgasme littéraire.

Enfin bref, je dois tout de même reconnaître, que ma lecture fut plus enjouée à partir de la 200/250e page, les idées farfelues du personnage m’ont incité à poursuivre ma lecture. Les dialogues sauvent le manque d’action par leur pep’s, les joutes verbales sur les clichés français/anglais m’ont amusé.

Déçu ? Oui je crois que je le suis. En lisant Demain J’arrête ! j’avais ri. Avec Complètement cramé j’ai vaguement souri une page sur 10. J’ai finit par apprécier ma lecture mais bien trop tard … Cependant comme dans Demain J’arrête ! on referme le livre avec un sentiment bien être, l’impression qu’on peut s’améliorer, changer les choses. Ici le message principal est que la solitude n’est pas quelque chose de définitif et que l’âge n’est pas une barrière.

Je n’aurai qu’un conseil, lisez le, sans chercher le grand frisson, et en bonus offrez le à vos grands-parents !

Bonjour tristesse, de Françoise Sagan

Je la connaissais de nom, sans pour autant savoir qui c’était. Tombant par hasard sur un téléfilm biographique diffusé sur arte cet après midi, je profite de ma soirée pour me plonger dans son premier roman, son premier succès.


Résumé :

La villa est magnifique, l’été brûlant, la Méditerranée toute proche. Cécile a dix-sept ans. Elle ne connaît de l’amour que des baisers, des rendez-vous, des lassitudes. Pas pour longtemps. Son père, veuf, est un adepte joyeux des liaisons passagères et sans importance. Ils s’amusent, ils n’ont besoin de personne, ils sont heureux. La visite d’une femme de cœur, intelligente et calme, vient troubler ce délicieux désordre. Comment écarter la menace ? Dans la pinède embrasée, un jeu cruel se prépare. C’était l’été 1954. On entendait pour la première fois la voix sèche et rapide d’un  » charmant petit monstre  » qui allait faire scandale. La deuxième moitié du XX e siècle commençait. Elle serait à l’image de cette adolescente déchirée entre le remords et le culte du plaisir.


 Mon avis : (Bien plus un avis, un ressenti qu’une critique …)

J’en reste sur le cul. Ce récit court, écrit en 1954 est tellement encore d’actualité … très surprenant. En plus d’une histoire complexe qui mérite d’être étudié, François Sagan dissémine tout au long du roman des questions notamment sur le mariage, la place des femmes, qui encore aujourd’hui peuvent se poser.

Passons le commentaire sur le style de Sagan que de multiples érudits ont dû savoir détailler, disséquer, analyser chaque phrase, chaque virgule, un art que la littéraire que je ne suis pas ne maitrise pas.

Un des premiers éléments qui m’a sauté aux yeux c’est que Cécile (la narratrice) n’apprécie pas les personnages qui l’entourent pour leurs qualités, elle ne les admire pas. Au contraire. Si Cécile apprécie son père, c’est pour ses défauts. Son insouciance, son immaturité qui lui laisse la vie facile. Elle ne le respecte d’ailleurs probablement pas non plus. Je trouve ce trait de caractère tellement original et sincère qu’il n’en parait d’autant plus vrai.

Suffisamment intelligente, elle se rend compte que les agissements d’Anne ne sont pas malveillants, qu’elle représente la voix de la raison. Mais a 17 ans, sur une plage méditerranéenne, ce n’est pas la voix de la raison que l’on a envie d’écouter. Au contraire on ne réclame que liberté et insouciance.

Sagan livre un roman sur les sujets universels de l’amour, la jalousie, la jeunesse, la manipulation dans le cadre de banale vacance d’été. On assiste à un échantillon de vie, marquant l’éveil d’une jeune fille, la prise de conscience de son intelligence mais dont le manque de maturité l’empêchera de tirer les leçons de ces agissements …

Secrets et préjugés, de Anne Barton

En ce dimanche annoncé de glande lézardesque, j’ai donné sa chance a ce bouquin depuis longtemps délaissé dans ma PAL…

Résumé :

Londres, 1815

Couturière dans une boutique de mode de Bond Street, Annabelle accomplit son rêve. Là, au milieu des taffetas, des satins, des soies et des dentelles, elle crée des robes uniques pour les élégantes de la haute société. Mais le rêve s’arrête hélas chaque soir quand elle quitte son travail… Trop pauvre pour payer les soins dont sa mère malade a besoin, Annabelle a en effet cruellement besoin d’argent. A tel point qu’elle n’a pas trouvé d’autre solution (au prix d’un petit arrangement avec la morale) que de faire chanter de riches Londoniens, en utilisant les secrets inavouables et les potins sulfureux échangés à mi-voix par les clientes, dans l’intimité du salon d’essayage. De toute façon, pour sauver sa mère, Annabelle extorquerait des fonds à l’archevêque lui-même ! Jusqu’au jour où le séduisant duc de Huntford la démasque. Terrifiée, Annabelle l’écoute alors exiger d’elle qu’elle mette ses talents de couturière à son service, en confectionnant une garde-robe complète pour ses deux jeunes sœurs. Elle restera sa captive, chez lui, tant qu’elle n’aura pas terminé. A ce prix seulement, il acceptera de ne pas la dénoncer.

Mon avis :

Agréable surprise ! Anne Barton nous écrit un roman avec une vraie originalité, des personnages travaillés. Bon c’est de la romance pure … Alors si vous n’êtes pas amateur(/rice) de romance, passez votre chemin. Parce que ce n’est que ça ! Et 600 pages de romances … ça peut être long …
Contrairement à ce que laisse penser le titre, non, nous n’avons pas affaire à une pâle imitatrice de Jane Austen. D’ailleurs le style est différent, pas d’ironie, pas de critique de la société ou d’autres caractéristiques du style absteniez. Ensuite, ce que j’ai apprécié, c’est que l’histoire, l’intrigue (?) est inédite. L’héroïne connait la misère sans être mélodramatique pour autant, elle a du caractère, du répondant et fait face à la réalité des situations. De plus, derrière cette romance entre nos deux personnages principaux, – qui pour une fois, ne se meurt pas dans le suspense inutile, Anne Barton nenousprendpaspourdesidiots, on sait qu’ils vont finir ensemble et leur relation avance vite (MERCI !) … Donc ce qu’il y a « en plus » ce sont les personnages secondaires, avec leurs histoires à eux, j’avais un peu l’impression d’être dans une série TV, avec l’histoire principale et les histoires de leurs familles/entourage en fond. Good point ! J’ajouterai qu’un petit détail, surement insignifiants, m’a marqué et m’a d’autant plus fait apprécier cette histoire :
L’héroïne porte des lunettes. C’est peut être con mais c’est la première fois que je lis un roman avec une héroïne myope. Bien sur comme toutes les héroïnes elle est jolie mais elle a un « défaut » (si on en croit les stigmates de la société, aussi bien celle du XIX que du XXI…).En bref, je recommanderai ce livre aux romantiques éperdues adeptes de l’époque de la régence.

Aux royaumes des tordues, les psychopathes sont Rois !

Entre mes mains le bonheur se faufile … entre les miennes l’ennui stagne !


Résumé :

Iris a toujours été passionnée par la couture. Enfant déjà, elle dessinait ses propres modèles et les réalisait. Mais ses parents ne voyaient pas cette passion d’un bon œil et ont tout fait pour la décourager de poursuivre dans cette voie. Devenue aujourd’hui une jeune femme mariée, Iris étouffe dans cette vie provinciale qu’on lui a forgé et décide de tout faire pour réaliser sa vraie passion.


Mon avis :

Autant le premier, malgré les critiques pas tous élogieux, j’avais apprécié ma lecture, autant avec  Entre mes mains le bonheur se faufile, j’ai pas accroché.
On suit Iris, jeune trentenaire enfermé dans une vie ennuyeuse, qui n’a jamais osait aller jusqu’au bout de ses rêves. Un jour elle décide de faire bouger les choses et essai de reprendre sa vie en main. Elle se lance dans le milieu de la mode dont elle a toujours rêvé.
Déjà ça, le « milieu de la mode », version haute bourgeoisie parisienne j’ai eu de mal. Le coté créatrice, – de base ça ne me parle pas. Surtout que l’auteur en dépeint un milieu où on peut avoir sa chance … à un certain prix obscure serte mais le message est là. Je voudrais pas jouer les pessimistes mais j’ai du mal à croire à la véracité de la théorie.

Mais encore, s’il n’y avait eu que ce problème, ça n’aurait pas été trop était gênant. Non le problème c’est le personnage. Je ne m’y suis pas du tout identifié. Qu’elle se soit laissé enfermer comme ça dans une vie routinière, je ne le comprends pas. Quand elle choisit ENFIN de se sortir de là, elle n’y croit pas ! Elle est prise dans une sois disant super formation, des personnes haut placées admire son travail mais elle, elle est là  » non je suis pas assez doué  » blabla … la modestie mollassonne du personnage est exaspérante ! Vous me pardonnerez l’expression, mais j’avais envie de dire QUAND-VAS-TU-TE-SORTIR-LES-DOIGTS-DU-CUL ?! *Zen, Zen soyons zen*

C’est le même délire avec son mariage. A travers ce roman l’auteure en profite pour parler de la routine qui s’installe dans de nombreux couples, mais aussi/et surtout quand ils se sont rencontrés trop tôt. C’est un bon sujet, peu abordé, mais si on se fit à ce livre c’est soit on accepte la routine et on reste malheureux, soit on prend le risque de se retrouver seule … Enjoy ! Quant à Gabriel, le séducteur parisien sorti de la rue (à oui sa patronne aussi, la fameuse Marthe, on se croirait dans une pub pour le rêve américain)  j’ai envie de dire : CLICHE – C-L-I-C-H-E !! Le mec grand businessman hyper lourd aux multiples conquêtes … vu, vu et rerevu ! Bon ok il a ses névroses et démons pour lui, mais on les découvres qu’à la fin, donc il reste antipathique les 3/4 du roman. Malgré tout c’est cette relation de séduction qui m’aura fait finir le livre (oui oui, je suis une perpétuelle curieuse romantique …).

Enfin, la « révélation des 70 dernières pages » ne m’a pas assez surpris. Les indices dissimulés dans les premières pages sont trop gros de sorte qu’on s’y attend.

Finalement ce n’est pas tant le style de l’auteure que je n’ai pas apprécié mais plutôt l’histoire racontée. Comme dans Les gens heureux lisent et boivent du café, on ressent le coté psychologie de la formation d’Agnès Martin-Lugand, avec l’idée qu’il faut se battre, garder espoir … Le style reste frais et léger, sans descriptions inutiles. Pour ma part je garde espoir que son prochain roman me séduira davantage !

Les gens heureux lisent et boivent du café … pas les autres ?

AAAAAAAAhhhhhhhhhhh la fin ?! Je sais que normalement on commence pas une critique par la fin mais WTF ?! Agnés Martin-Lugand veut ma mort ou quoi ? Elle devrait être nominé auteur tortionnaire de la décennie !

Bon, si on reprenait dans l’ordre …

Résumé :

 » Ils étaient partis en chahutant dans l’escalier. […] J’avais appris qu’ils faisaient encore les pitres dans la voiture, au moment où le camion les avait percutés. Je m’étais dit qu’ils étaient morts en riant. Je m’étais dit que j’aurais voulu être avec eux.  » Diane perd brusquement son mari et sa fille dans un accident de voiture. Dès lors, tout se fige en elle, à l’exception de son c?ur, qui continue de battre. Obstinément. Douloureusement. Inutilement. Égarée dans les limbes du souvenir, elle ne retrouve plus le chemin de l’existence. C’est peut-être en foulant la terre d’Irlande, où elle s’exile, qu’elle apercevra la lumière au bout du tunnel. Entre  » Le Journal de Bridget Jones  » et  » Love Story « , l’histoire de Diane nous fait passer par toutes les émotions. Impossible de rester insensible au parcours tantôt dramatique tantôt drôle de cette jeune femme à qui la vie a tout donné puis tout repris, et qui n’a pas d’autre choix que de faire avec.

Mon avis :

Il y a quelques jours la chronique de impensablespensees sûr ce même roman m’avait décidé à lire ce livre qui ne cessé d’apparaître partout ou je passais …

Quand j’ai lu les premières pages, je me suis dit que je ne devrai peut-être pas en parler sur ce blog … – Niveau raccord avec le titre dudit blog … Il y a que les cent premières pages faut quand même s’accrocher … Pour se remonter le moral y j’ai connu mieux ! Heureusement le style léger de l’auteure nous évite de sombrer nous même dans la dépression de sa narratrice, mais cela m’a quand même un peu foutu le cafard !

Une fois cette première étape passé, on suit la remontée du gouffre de Diane (la narratrice) qui doit survivre de la mort de sa famille. Elle quitte Paris pour se rendre en Irlande où elle va rencontrer des gens sympathiques et surtout (- comme toujours) un homme en particulier (mais que ferions nous sans vous ?).

Le personnage de Diane est très intéressant à suivre parce qu’on assiste à sa transformation. Bien sûr c’est toute la force du roman. L’idée est de démontrer qu’on peut survivre à tous, que la vie ne s’arrête pas après une tragédie, que le bonheur est encore possible.

J’ai adoré le personnage d’Edward, le coté « homme des cavernes au coeur tendre enfouit sous une carapace torturesque » ça marche à tous les coups avec moi. Ajouté à ça le charme de l’Irlande pluvieuse et c’est le jackpot !

Ce que j’ai moins aimé en revanche c’est « l’élément perturbateur » de la fin du roman (vers la page 180 il me semble). La croqueuse d’homme qui va défier notre Diane, je sais pas pourquoi, j’ai pas accroché. J’aurais voulu que Agnés Martin-Lugand trouve autre chose pour relancer l’histoire, ou que ce nouveau personnage ne soit pas aussi antipathique peut être ?!

Pour en revenir à la fin … Je déteste ce genre de fin ! … Enfin pas vraiment … Nan … Bon ok, c’est vrai que c’est génial ça stimule, ça nous laisse sur notre faim (c’est le moment de le dire fin/faim => *sors*).  Mais ça me met dans un état de … perplexité … ?!

Enfin bref, pour en conclure je dirais que c’est un excellent roman, je vous laisse le découvrir, court, facile à lire, porteur d’un joli message d’espoir, capable de nous faire passer par tout un tas d’émotions, qui fait réfléchir et qui donne envie de voyager …

Entre galère et malheur, on trouve le grand amour ?

Apocalipstick (tome 1)

Résumé :

Qui est cette blonde entortillée dans un drap qui s’apprête à s’enfuir par la fenêtre ?

Nom : Charlotte Malère.
Âge : Trente ans, tendance trentenaire à vif.
Profession : Critique de cinéma.
Signe par­ticulier : Lui arrive toujours l’impensable.

Charlotte se réveille seule et menottée au lit de son amant, le célè­bre réalisateur Richard Bouvier. Pour éviter de prendre le petit déjeuner avec l’épouse en titre, elle se détache, saute dans la rue et s’engouffre nue dans la voiture d’un inconnu. Elle lui pique sa veste et détale… sans se douter que, cinq heures plus tard, ils se retrouveront face à face, à chanter en chœur dans une kermesse d’école. Les premières notes d’une nouvelle histoire d’amour ?


Mensonge d’une nuit d’été (tome 2)

Résumé :

Charlotte rentre d’Inde où elle est partie fuir sa rupture avec martin un photographe qui devait réaliser un reportage sur des enfants. En inde elle y a rencontré Stéphane. Et voilà que pour fêter le retour de la saeur prodigue Delphine invite aussi le fameux Martin, et leur mère. Jalouse de Martin Charlotte annonce à tout un chacun qu’elle va se marier avec Stéphane, dont elle n’est pas réellement amoureuse et qui ignore qu’il va se marier. Le lendemain Charlotte pense tout pouvoir arrêter mais c’est sans compter la visite matinale de sa mère ! Comment pouvoir se sortir d’une telle situation ?


 Mon avis :

Ca fait un petit moment que je les ait lues, mais en visitant quelques blogs j’ai remarqué leurs absences.

Alors il faut savoir que l’auteure est comédienne humoristique. Du coup ça donne un ton très « langage parlé « , surtout dans le tome 1. Dans le tome 2, le style est déjà plus travaillé. Perso ça ne me dérange pas, vous avez surement remarqué que je suis plutôt une adepte du genre …

Ca va à 100 KM/H. Les gags, les gaffes et les situations catastrophes s’enchainent à toute allure. A chaque page le style de de Charlotte Marin « fait mouche ». c’est rempli d’humour, de jeux de mots « à la con », de personnages délirants. On a le sourire du début à la fin, quand ce n’est pas carrément le fou rire !

Le tome 1 démarre très fort avec la fameuse scène à la sauce Susan Mayer de Despererate Housewives => A poil dans la rue en plein Paris ! Fallait y penser !

Même si le scénario est classique, rien de bien original, on passe un super moment ! En bref, je ne vais pas me perdre en compliments, c’est simple, c’est drôle, c’est frais, la lecture idéale pour l’été.

Vampire Academy – Attention titre niais trompeur

Rien à voir avec le film adapté qui n’est pas terrible terrible.

Il faut savoir que je HAIS la Bit lit ! Un monde imaginaire peuplé de bêtes poilues et/ou sanguinolente, de base c’est pas « ma came ». Surtout quand l'(anti)héroïne est une adolescente asociale, bourrée de complexes qui trouve le moyen de tomber amoureuse d’un mec qui bouffe du sang et brille au soleil (le truc du soleil, ok ça peut être cool, mais il bouffe du sang bordel !! Du sang ! Le seul mec au monde heureux quand ça copine a ses règles … *fraicheur fraicheur*.  Et les loups garous** … ça dérange personne qu’une adolescente de 16/18 ans ait des penchants zoophiles ? Mais, (et heureusement) quand on a un auteur comme Richelle Mead, on se retrouve entrainé sans s’en rendre compte dans de la Bit lit de qualité, originale, en dehors des clichés.

** ici ci joint le lien pour faire joujou avec des loups garous en ligne, si si ça existe ! Perso je connaissais pas mais y en qui s’éclatent dans la vie ! Enjoy !


 Résumé (tome 1) :

Rose Hathaway est la gardienne de Lissa, sa meilleure amie depuis toujours. Rose, elle, est une dhampir : mi-humaine mi-Moroi, elle ne peut pas utiliser de magie (réservée aux Moroi) mais donnerait sa vie pour Lissa. Celle-ci, plus connu sous le nom de Vasilia Dragomir, est une princesse des 12 familles royales Moroi.

Après deux ans passés à fuir la Vampire Academy, Rose et Lissa sont rattrappées par Dimitri, un autre garde du corps, qui les ramènent alors à l’école.

Ignorant au mieux toutes les rumeurs courant à leur sujet, Rose commence alors ses sessions d’entraînements avec Dimitri, le beau gardien russe, tout en surveillant Lissa parallèlement. Fragile, celle-ci use à tort de ses pouvoirs pour rendre la vie plus facile à sa meilleure amie et pour redevenir populaire auprès des autres élèves. Mais le danger se rapproche, et le jeu que joue Lissa devient de plus en plus dangereux… Rose arrivera-t-elle à sauver sa meilleure amie autant des Strigoi que d’elle-même ?


Mon avis :

Je crois bien que c’est THE série de mon année ! 2 mois après avoir dévoré les 6 tomes, j’arrive toujours pas à m’en remettre !
Attention lecture toxique : une fois commencé on ne les lâche plus, une fois finis on ne pense qu’à recommencer !

J’ajouterai même « nuit gravement à la santé » ! Dans mon ingurgitage vampirique je me suis retrouvée en état d’hibernation digne de Winnie l’ourson : coupé de la civilisation ! Il y aurait pu y avoir une arrivée d’extraterrestre ou un Tigrou bondissant sous ma fenêtre que je ne m’en serai pas aperçu.

En bref :
Tome 1 : Très sympa.
Tome 2 : Génial
Tome 3 : Absolumentivement trop megatroptop génialissime (la fin … OMG !).
Tome 4 : Un peu décevant mais peut-être à cause du niveau du 3, mais de toute façon essentielle à l’histoire.
Tome 5 : De nouveau génial.
Tome 6 : Presque du même niveau que le 3.

Le truc c’est que le monde de Vampire Academy réussi à se sortir du lot des bit lit classiques. C’est un monde très à part mais avec des codes quand même assez « humains ». Et au delà des méchants vampires contre les gentils, il y a une vraie société (on y croirait presque) avec des rivalités internes très intéressantes. Les personnages se retrouvent mêlés à des complots, jeux de pouvoirs qui donnent une autre dimension aux romans.

Bon … les personnages et les liens entre personnages sont justes … OUF !

D’abord l’amitié Rose/Lissa est très intéressante. Ce n’est pas la relation classique desmeilleursamiesdumondeetdelaterreentièreenparfaiteharmoniepermannente comme on trouve dans la plupart des romans YA. Je trouve leurs relations beaucoup plus proche de notre réalité. Non, elles ne se confient pas tous leurs secrets et oui elles se cachent certaines choses. De mêmes les personnages secondaires comme Adrian, Sydney, Christian etc sont approfondies et ont chacun une personnalité bien à eux. Chacun est utile à l’intrigue.

Le gros point fort de cette saga, ce qui ma fait tourner les pages à toute vitesse c’est le personnage principale Rose, multiplié par sa relation avec Dimitri, son mentor.

De base, déjà Rose est l’héroïne la plus intéressante que j’ai jamais lue ! Très fort caractère, très drôle, intelligente, blabla je pourrai continuer pendant longtemps !
Et son histoire d’amour avec Dimitri (qui n’est ni vampire ni loup garou *HOURRA* et pourtant méga sexy) … l’auteur réussit à mettre en arrière plan cette relation ou plutôt non-relation et pourtant c’est pour moi le moteur de l’histoire. L’amour interdit refoulé des deux personnages pimente la saga de suspense et joue avec nos nerfs !

Pas trop d’éternel triangle amoureux, où juste un peu dans le tome 5 mais bon heureusement l’auteur fait pas trop durer le mystère de ce coté là.

J’ai qu’un conseil : n’attendez pas une seconde de plus pour lire cette série !

Indiannette Jones en jupon

Résumé (tome 1) :

Sur la pente en contrebas se tenait la Chose sans Nom, immobile et livide à la clarté des étoiles. La pleine lune projetait sur elle une lumière sans ombre. Il n’y avait pas à s’y tromper : c’était bien elle. Je discernai presque le motif des bandelettes qui enserraient sa poitrine. Sa tête, informe, était enveloppée d’une sorte de linceul. La vue seule de ce monstre au repos avait de quoi faire frissonner mais lorsqu’il se retourna sans hâte, inexorablement, j’eus le plus grand mal à dompter ma terreur. C’était comme une créature marine sans regard et sans yeux, surgie du fond de l’abîme et qui cherchait sa proie.
L’indomptable Amelia Peabody, qui fait ici ses premiers pas sur la Terre des Dieux, se laissera-t-elle abuser par les facéties d’une momie somnambule ? Saura-t-elle soustraire sa protégée aux entreprises d’un chasseur de dot cynique et langoureux ? Parviendra-t-elle à déjouer les roueries des indigènes ou à surmonter les mirages des sables et à dissiper les mystères qui jalonnent sa route, en digne émule de Sherlock Holmes et d’Indiana Jones ?


 Mon avis :

Peu connus en France, dommage. Excellent roman d’aventures. Si vous aimez l’histoire, plus particulièrement l’Egypte, les enquêtes policières dignes d’Agatha Christie, les héroïnes débordantes d’énergie, avec un franc-parler et du caractère, ce livre, cette série est faite pour vous.

L’auteure, égyptologue de profession, n’oublie pas les contraintes de l’époque victorienne dans laquelle ses personnages évoluent. Son héroïne est issue de la bourgeoisie, éduqué et qui a hérité de son père. Les moeurs voudraient qu’elle se marie et reste sagement à la maison pour élever ses enfants mais c’est sans compter sur l’esprit rebelle d’Amélie Peabody. Seul le ténébreux Radcliff saura la dompter, et encore, si j’ose dire. Peters, en profite pour peindre et critiquer la société mais également pour montrer l’évolution des moeurs, notamment de la place de la femme en Angleterre au début du XXe siècle. C’est aussi l’occasion de revenir sur la colonisation de l’Afrique du nord, des accords commerciaux et des conflits lors de la première guerre mondiale. On voyage dans toute l’Egypte, on apprend énormément sur les dieux égyptiens antiques, les pharaons, les contes et légendes, l’archéologie mais aussi sur le mode de vie de personnes vivant il y a 3000 ans. De même on se retrouve plongé dans la société Egyptienne, on suit son évolution, de la période colonisée aux premières rebellions.

Tout ça ponctué d’une jolie histoire d’amour, des difficultés de la vie de couple,  on y découvre un nouveau regard sur l’éducation des enfants (surtout les surdoués turbulents), des amitiés, la perte de proche … TOUT quoi ^^

Bref, une série qui vous divertira, vous fera sourire a mainte reprises, vous emportera dans des contrés exotiques avec à chaque roman, de nouvelles enquêtes policières aux coeurs des pyramides …

Je viens de claquer 18€50 …

Bon ok ça valait  le coup ! Mais je suis pas certaine que mon banquier adhère à ma fanaïtude et que de surcroit il excuse les raisons de mon découvert..
J’avais dans un premier temps pris la résolution ferme et résolue, que NON je n’achèterai pas ce livre. Pourtant j’adore le style de Titiou, je suis son blog assidûment, ses papiers sur slate j’ai même regardé des interviews sur youtube ! Ca vous donne une idée de ma névrose admirative.

Malgré tout, j’avais décidé de ne pas céder et d’attendre un format de poche. Pourquoi ? 18€50 !  ! Pour une jeune auteure ? Une jeune blogueuse anciennement pauvre ? Alors je sais que derrière ce prix il y a la maison d’édition, les imprimeurs etc mais quand même !

Mais … (- y a toujours un mais), surement parce qu’elle n’a pas publié de nouvel article sur son blog depuis le 28 avril (!!) ce qui me plonge dans un état de  manque …  que j’ai oublié mon chargeur d’ordinateur … que j’ai cassé l’antenne de ma télé … qu’il y avait écrit en gros SOLDES sur les portes de la fnac (bien sûr ils ont oublié de solder les nouvelles parutions) … J’ai fini par céder …


Résumé :

Comment survivre à une rupture amoureuse ? Comment s’insérer dans une société qui, clairement, n’attend pas les bras ouverts un bac + 5 de sémiologie ? En adoptant une technique de survie simple : la débrouille. Avec un journal de bord hilarant, Titiou Lecoq livre la cruelle réalité de toute une génération, pour qui la vie moderne est jalonnée d’obstacles, dont le premier consiste à sortir de son lit le matin. Se dessine le quotidien d’une jeune femme d’aujourd’hui, qui passe sa vie entre les boulots, les cartons, ses amis précieux et les histoires foireuses. Incapable de survivre sans télé ni ordi. À la recherche du « connard merveilleux », elle teste plusieurs formules (dont un Partenaire Chocapic avec qui partager ses petits-déjeuners). Car elle doit aussi faire face aux nouveaux rapports hommes/femmes : on discute, on boit, on baise. Le lendemain, on se réveille et on réfléchit. Voici la trajectoire décapante d’une trentenaire, depuis le départ de son premier amour jusqu’à la découverte de la vie avec Têtard, son fils. Titiou Lecoq raconte le quotidien de toute une génération. Caustique, drôle, elle décrypte une époque où on ne badine pas avec l’amour. Ni le porno.


Mon avis :

J’ai dévoré le livre dans la soirée !

Pourtant c’est pas le genre de lecture qui rend accroc. J’entends par là ces séries qui vous obsèdent, vous empêchent de dormir, de manger, de parler, de sortir et quand – parce que vraiment vous êtes au bord de l’épuisement …  – vous vous endormez … et de quoi vous rêvez ? De la suite de l’histoire pardi ! (Oui j’ai un faible pour les expressions préhistoriques).

Bref, nan ici, il y a pas d’intrigue.  D’ailleurs Lecoq prétend pas qu’il y en est une. Il n’y pas de mystère, d’événement tournant, pas de suspense … juste une succession de galères, de théories en tous genre, de constats, le fil conducteur du temps … la vie quoi ! Et faut dire que Titiou Lecoq n’a pas son pareil pour décrire la merde et les absurdités de notre société. Et puis c’est cool de constater qu’on est pas la seule à avoir des névroses irrationnelles, d’une certaine façon c’est rassurant… enfin je crois ?! 

C’est drôle, le style est génial, bourré de métaphore et de comparaison à la con, finement trouvées, de jeux de mots inégalables, bref, on passe un moment génial.

Un bon moment détente et intelligent !